French, Literature, short story

Une lettre de rupture

Chère Nicole

Peut-être ce sera la première fois et peut-être la dernière que je t’écris une lettre. Je crois que tu attends une décision après notre tchat ce matin. Et donc cette lettre. Une lettre, parce que si j’essaie de donner une autre forme à mes pensées, peut-être ça va porter un autre sens. Cette fois, et la dernière fois, il faut que je m’explique tant que possible.

Il y a des fois quand je me suis aussi souvenu que je ne sois pas un étant-humain, je ne m’exprime pas, ni parle rien plus de temps, et je reste assis comme une pierre avec un visage indifférent…Tout le monde va penser le même. Alors, j’accepte que c’était une faute…une faute très grave. Si grave que ç’a formé un mur entre nous. Et plusieurs fois, j’ai essayé de le briser. Mais je pense que comme tout mes autres essais, ce n’était pas assez. Je t’ai dite une fois, pour chaque argument je trouve deux ou plusieurs point de vus, et je trouve presqu’impossible à les exprimer quand je ne suis pas convaincu 100% moi-même. Alors, la silence!

Mais c’est aussi vrai qu’il y a des fois quand je ne trouve pas rien comme une réponse…je suis perdu dans mes pensées, en la cherchant. Dans le brouillard. Ce matin, c’était un moment comme ça. Je savais que tu as eu raison, et je cherchais les mots de m’exprimer…mais en vaine. Donc je n’ai pas pu rien dire sauf que la réponse agité, des mots mal formés, mal appliqués. Et tu sais mon combat avec les mots quand on parle. Tu aurait pu déjà trouvé que je raconte clairement quand j’écris quelque chose, mais quant à parler, je reste toujours se mué, surtout quand tu demandais une réponse toute de suite. Avant tout, ce serait une décision sur mon raison d’être.

Eh alors! Je respecte ce que tu as décidé pour l’avenir. Ou plutôt, qu’il n’y aurait plus d’avenir avec toi et moi ensemble si je ne change pas aussitôt. Tes mots résonnent même maintenant dans mes oreilles. Et aussi le son quand tu as jeté ta tasse trop chère contre le mur. Ça, mon amie, ça m’a complètement énervé ce matin. Je ne savais pas quoi faire, ou quoi dire pour te soulager, te calmer. Mais ce moment-là je me souvenais qu’il faut te donner une réponse. Je crois que ce sera mieux pour toi et moi, si notre chemins se séparent. Là, je suis tout à fait d’accord avec toi. Tu vois, il y a les sujets où on est à l’unisson!

Une séparation, parce que pour le lendemain, notre point de vus sont complètements différents. Oui c’est vrai qu’il faut marquer tes pieds sur terre, pour que tu pourras être souvenue, et faire les choses qui te font différente que les autres…Mais moi, je pense que tout ce que l’on fait dans sa vie quotidienne sont également importantes, également spéciales. Peut-être on ne sera pas bien connu, ou on ne fera pas quelque chose de différente que la foule, mais tout ce qu’on fait, ce n’est pas banale. Ou inutile. Pour moi, j’ai les autres espoirs, mais être réussite dans la vie n’appartient pas à cette liste. Pas sûrement comment le monde compte le succès. Mais oui, J’ai envie de se faire beaucoup d’amis. Ou, peut-être voir un nouveau pays. Apprendre jouer un instrument. Hautbois. Violon…pourquoi pas? Peut-être c’est la raison pourquoi je ne suis pas encore prêt pour te marier, et je crois que je ne serai jamais. Je n’aime pas être lâché, et malgré que tu es si libre, je crois que c’est exactement ça que tu veux faire.

Tu disais d’être préparé à tout quitter un beau jour et commencer à vivre pour moi-même. Alors c’était vraiment une bonne proposition. Mais je ne veux pas quitter ma passion qui me fait rêver…je ne peux pas arrêter à écrire…il y a beaucoup de choses qui ont eu lieu ces jours-ci, et travailler dans mon métier, ça me fait penser, m’appliquer. C’est un moyen d’être créatif, pas vendre mon âme…Tu veux me voir réussir dans la vie, mais tu n’es pas prête me donner le temps. Je ne suis pas intelligente comme toi, j’ai besoin d’assez de temps pour me réfléchir changer le chemin de ma vie. Plus tu me pousses, plus je me retire. Et donc, ma chérie, il faut que je m’en aille.

Mais Nicole, n’importe quoi qu’on décide de l’avenir, je te jure une chose — je n’ai jamais pensé mal de toi ni j’aurai jamais. Pour moi, voici une personne telle spéciale, celle, qui les mots ne suffisent pas expliquer. Comme je l’appelle, elle est en fait un ange, une vraie — la plus intelligente, la plus amicale, la plus sensible, la plus souriante, avec un cœur d’or. Quand je suis avec toi, le temps n’arrête jamais — les heures semblent-ils comme les moments, sauf pendant les silences. Avec elle, on se sent en confiance toujours, elle semble une éponge qui absorbe tout et laisse rien sortir. J’avais vraiment de la chance de rencontrer une personne telle spontanée…son esprit vivant, l’indépendance personnifié…c’est toi mon amie.

J’espère que tu trouves succès, bonheur et achèves ceux que tu toujours voulais faire…Et mon amie, j’espère qu’on reste amis, et n’importe où la destinée nous emmènera, à n’importe quelle partie du monde sommes-nous, l’amitié qui reste entre nous, ne s’évanouit pas avec le temps. Parce que d’abord nous étions amis, avant tout ça, pour presque toute ma vie. Peut-être nous sommes frustrés, mais nous partageons aussi les meilleurs moments de nos vies. Ces morceaux de mémoires seront toujours très cher pour moi…trop riches pour les abandonner. Comme je t’ai dite une fois, notre vie est comme les chemins de fer. Un moment deux chemins sont côte à côte, et le prochain, on est tout seul tant qu’un autre chemin nous joindre.

Et moi? Qu’est-ce que je vais faire? Alors être tout seul…c’est la vie. Tu peux me dire le mieux…mauvais plaisanteries et les dames flirteuses. Il y auraient mes livres.

Et une chambre vide. Mais en fait, tu peux y trouver ma télé, ma laptop et mon matelas sur l’étage. Calme et toute en blanche et bleue – comme tu as trouvé la première fois quand tu étais ici. Je vais garder ma chambre exactement comme ça.

Je ne sais pas encore! Mais d’abord il faut qu’on reste amis. Seulement si tu veux la même.

Ton amour fou

Jules


De:      Charbonnier, Nicole
Date:   Mardi le 29 février 2016 22h39
À:     Paget, Jules
Objet:  Rien de plus

Cher Jules

Merci pour ta lettre. C’est original!

J’ai pas rien de temps pour lire tout ça. Mais je peux quand même deviner l’idée générale.

Entre nous, c’est pas mon ambition qui est le problème. C’est ton ego. Un ego plus grand que ton habileté, et plus compliqué par une bite qui est trop courte! Tu as bien compris que j’étais frustrée, mais pas la raison, que tu m’as jamais satisfaite au lit. Et ton insécurité a nous empêchés d’être un couple libre, que j’ai suggéré plusieurs fois. Ça crève ton ego, parler du sexe. C’est pour les gens inférieurs, moins intellectuels, non?

C’est vrai que nous étions amis il y a longtemps, mais franchement je serai ravie de te voir t’en aller. N’attends pas pour moi. C’est génial ton offre de rester amis après la rupture, mais malheureusement je décline. Je te laisserai pas le plaisir de savoir tout ce qui se passe dans ma vie. Je vais trouver qq1. Un peu normale cette fois!

C’est fini. Punkt! Amuse-toi de ta nouvelle liberté. Et bonne chance avec le violon. T’en as besoin.

Nicole.

Ecris-moi une lettre de rupture

Choisis bien tes mots, choisis les justes
Comme un artisan prend
Son temps quand il ajuste…

— Lara Fabian, La Lettre
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Bengali culture, calcutta, France, religion, Travel

Bong Connection 2.0 : Rediscovering Calcutta in Lisieux

As the summer time approached, we were engaged in another holiday search; the destination was as usual France, so it wasn’t too far to drive, and we could enjoy the freedom of going anywhere we wanted, and anytime. We booked a camping site in a small village in Normandy called Le Brévedent. Normandy evokes a lot of familiarities, the most significant of them is, of course, the D-day landing sites. So our choice was made, that D-day beaches will definitely be the place not to miss. The first item sorted on the list, we were gazing through TripAdvisor and Visit Normandy websites to look for other attractions. There were many places to choose from — historic Caen and its patrimony related to William the conqueror, the famous Bayeux tapestry and other museums, the Riviera of Normandy Deauville-Trouville and Honfleur, picturesque small villages in Pays d’Auge region. Amongst all these difficult choices, almost by chance, I came across Basilique St. Thérèse de Lisieux, one of the most important places in France for Catholic pilgrimage. Our penchant for religious architecture made me tentatively put it on our list, although apart from looking at an elegant edifice almost reminiscent of Basilique de sacré-cœur in Montmartre, I had no idea about the place, its significance in Catholicism or what I’ll soon be discovering — an arcane connection between a remote catholic monastery in rural Normandy and me!

Spending most of my youth in Calcutta, the city is in my veins. A place I still call home, the city I’d not replace with any other place. In a world rapidly transforming at a lightning speed, it still didn’t bother me how Calcutta dug its heels in and held on to the character it portrayed for over last 300 years. The rickety facades along the bylanes of north Calcutta leading to an ocherous swathe we call Ganga, the fish markets of Gariahat where you desperately want to look close at the fish but don’t want the mud splatter on your new sandals, the central Calcutta with its confluence of nationalities and religions living in harmony and camaraderie, and to the swank South City shopping mall or affluent Alipore mansions — Calcutta has a vibe about it that I seldom found anywhere else. A perfect example of adopting a multilingual and multicultural personality without banishing its own inherent cultural roots and character, Calcutta is indeed a fatal attraction. And that attraction, or familiarity, is not just limited to India, but across the world. Apart from being known as the pearl of the British Empire in its heydays, and the perceived cultural capital of India, there is one person whose reputation has made the City of joy known to people from far corners of the world, not just amongst the intellectual circles, where most of the renowned Calcuttans belonged. That person is Mother Teresa, who’d soon be canonised as the Saint of the gutters. I don’t believe she cured the unknown Brazilian man long after her death, but she had nevertheless made miracles happen while standing by the poor and distressed population of Calcutta, who we never thought of while pontificating about the cultural richesse of our beloved city. Shadow under the lamp was a term we often used during our school years; Mother Teresa was the light to that darkness in a city where, despite old money from the Raj reigned, there were more and more people in poverty and destitution, especially during the war and after the partition.

It was during searching for her early life that I came across the name of Lisieux. Agnes wanted to be named after St. Thérèse de Lisieux, the patron saint of the missionaries; and through her life she followed the footsteps of Thérèse, devoting her life to the service of thousands, and inspire millions. So as the opportunity came to visit Lisieux drew closer, it was no longer a tourist destination – marvelling at the awe-inspiring architecture of Basilique St. Thérèse de Lisieux, but it was a pilgrimage for me as well, of a different kind, of witnessing the place where the journey began for Thérèse, and therefore for Teresa, one of the greatest ambassadors of the city I always call home.

The surprise didn’t end there. Lisieux highlighted another connection to Calcutta that I never thought existed. Carmel school for girls in Jadavpur is one of many high echelon missionary schools in Calcutta that boasts of excellent educational standards and alumnae. My friends, ex-colleagues, relatives — I knew many Carmelites. In fact, my own cousin is a teacher there, the familiarity is that close. I often heard their alumnae be referred as Carmelites but the term never made me delve further into its origin. Not until I learned that Thérèse joined the Carmelite order in Lisieux, a thirteenth-century order originated from monasteries in Mount Carmel near Haifa. Voilà! It was the Carmelite missionaries who were inspired by the success of the order in Lisieux, and travelled the world and opened new convents. Carmel in Calcutta is one of them. Now, there were two reasons that Lisieux became a must see place, as a place that popularised the Carmel convents across the world, and above all, pay visit to the Basilique St. Thérèse de Lisieux and the shrine of Thérèse, and understand who this young lady was, who made a profound inspiration on young Agnes, beckoning her to come to Bengal. I almost felt a sense of belonging to Lisieux without even being there, through the connections it has with Calcutta.

Our travel to Normandy was a nightmare involving a broken down car, rain, lost day stranded in a hotel with the entire week in jeopardy…so on the second day, when we were told that the car won’t be looked at until another day, our decision was made. With a replacement car, when we crossed the Seine on the bridge of Normandy, our holiday had suddenly become a reality again! The closest resemblance I could think of is when you wait for a cricket match and it rains, the pitch and outfield were all wet and you keep hoping that the match doesn’t get cancelled and after a long wait the sun suddenly makes an appearance, and although curtailed, it’s all ready to go ahead again. We had to shorten out plans to fit all the things we wanted to see in three days rather than four, but Lisieux was only 16km away, and en route the nearest McDonald’s; hence, our plan to visit Lisieux didn’t change.

After our trip to the nearest shopping our first day in Le Brévedent, on our way back to the camping site that I first noticed the Basilica. It was getting dark and the sky was overcast as it only stopped raining a while ago, and I had no clue where we were. But just as I looked around our car, the silhouette suddenly jumped out into our view. In that dim background, on the hill on our left situated the structure I already felt familiar, yet it looked like a surreal dream. There are moments when you see something remarkable and wished you had a camera in hand, and all I had in my hand then was the steering wheel. Yet, that view will be stored in my mind for a long time, if not forever.

Basilique St Thérèse de Lisieux

Basilique St. Thérèse de Lisieux

Two days later, on our way back from historic Caen, we decided to come to Lisieux. The eerie silhouette finally gained its shape, a shape that was familiar yet the size and grandeur was out of proportions from what was seen on a TripAdvisor page. The off white neo-Byzantine edifice was awe-inspiring, just as were the breathtaking intricate designs at the interiors and the crypt. The description of the building stops here as this is not a travelogue, and the rest can be found in any travel guide. On the contrary, it was my attempt to connect the dots in my mind, with a young Albanian nun starting her life of sacrifice and charity, her becoming an inseparable part of the persona of Calcutta, and therefore my existence and identity, and me standing there in the suburbs of a quaint town in Calvados country looking at the shrine of Thérèse, where this all began about 125 years ago. And another set of dots following the footsteps of the Carmelite monks, which would throw me much further back in history, at least 900 years and up to the genesis of Abrahamic faiths thousands of years ago.

And there I was, teleported to the daily life of Thérèse in Alençon, to her life in the monastery in Lisieux…walking along the sections in the crypt detailing Thérèse’s life, it started to cast more light on the early life of Agnes, and a striking similarity between the aspirations of the two women, to serve the most deprived and forlorn strata of the population…

If I ever become a saint, I will surely be one of “darkness.”  I will continually be absent from Heaven–to light the light of those in darkness on earth.” – Blessed Teresa of Calcutta

“I love the night as much as the day…I want to spend my heaven in doing good on earth. Yes, if God answers my desires, my Heaven will be spent on earth until the end of the world.” – Saint Thérèse of Lisieux

That was the revelation for me. My circle was complete. It became evident that these two extraordinary women took the same trajectory of life, making small changes to people’s lives that led to phenomenal transformations. I felt like Robert Langdon standing in front of the inverted pyramid in Louvre. I was standing at the place that spiritually inspired Agnes to come to Calcutta, the city she gave all her life to, and in turn transfused the traits of her self into the character of Calcutta that I imbibed. My pilgrimage was complete — the answer to “why of all saints, Thérèse de Lisieux?” had been found, as was the answer for who the Carmelite missionaries were.

I think the natural curiosity would set me on the course for the Carmelites monks all the way to Mount Carmel in Israel. But let’s not go that far yet…let’s first wait for a discussion on Palestine!

Disclaimer:


I thought that this post would need a few disclaimers on my motivation for writing this, and here they are…
 
1. Is this religious post?
No, it is about nostalgia with me searching for the influences on Calcutta and its image outside West Bengal.
 
2. Does this make me feel more religious?
I’m as raving an atheist as I ever was. I have a hate-hate relationship with religion where I don’t know religion thinks of me but I’m all in to send it away to somewhere like Azkaban, banished forever from human contact.
 
3. Less religious then?
No, I never was religious to become any LESS religious.
 
4. Why then I still visit religious sites?
Because despite their religious origin, I see them as brilliant examples of architecture and craftsmanship, erected by ordinary men for the extraordinary greed and hunger for power for their rulers. The same applies to my interests in religious texts as well.
 
5. So, do I support Sainthood of Mother Teresa?
Yes and No. No, because her deed didn’t need a convoluted story to establish her miracles. She made miracles happen to the lives she transformed. Perhaps Vatican needs to reassess their policy what they treat as a miracle. Yes, because if she did this for her religion, she deserved the highest acclaim the church could proffer. And her contribution meant actually life changing transformations through care and humility, not phoney cures with lights passing through a photo or any such trash.

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#JeSuisParis, #ParisAttack, JeSuisParis, Paris, Terrorisme

Je suis Paris: Réflexions sur l’attaques terroristes du 13.11.15

J’ai une connexion spirituelle avec la France il y a longtemps. Comme j’ai grossi dans une ville nommée l’un des «Paris de l’Orient» pour sa richesse culturelle, pour être mieux avancé en pensées et pour avoir un joie de vivre, dès ce temps-là, j’ai ressenti un lien très fort avec Paris, et la France en générale. Pour moi, il y avait toujours Paris, la capitale culturelle du monde, l’acmé de maîtrise intellectuelle, la culmination de la liberté d’expression. Et il y avait la reste du monde, séparés entièrement de ma ville de rêve. Et encore, la France était toujours le pays de la liberté, égalité, fraternité qui a formé le premier république moderne après la révolution sanglante. Quand j’ai entendu «La Marseillaise» la première fois,  j’ai remarqué comment les mots sont complètement différent que les autres hymnes nationales. Il n’y avait pas aucun référence de dieu, ni prier, ni une explication comment magnifique son pays est. Au contraire, l’hymne parlait d’être armées jusqu’à ce que les champs sont remplis de sang de son ennemi. Première fois, ç’a semblait un peu violent, mais les mots aussi signifient la sacrifice française pendant la révolution. Sans ces sacrifices, la France comme nous la connaissons aujourd’hui n’aurait pas existé. Plusieurs siècles sont passés depuis «La Marseillaise» a été écrit, mais une phrase a tout à fait reflété comment l’attentats terroristes du 13 Novembre 2015 ont eu lieu — «Ils viennent jusque dans nos bras/ égorger nos fils, nos compagnes…». Les événements seront écrits comme un jour noir, pas seulement pour la France, mais pour l’humanité entière quand l’amour et la vie est bousculé par les mercenaires de mort.

C’est la deuxième fois quand Paris est frappé par les terroristes inconnus cette année, cachés derrière leur visages normale. Le visage de ces mercenaires n’étaient pas extraordinaire, ceux n’étaient pas marqués par symboles qui nous disent que leurs cœurs sont remplis de la haine. Au contraire, ces meurtriers peut-être semblaient tout banale, comme toi et moi, et c’est comment ils peuvent mélanger avec la foule avant qu’ils ont lancé leurs attaques. Précisément c’est une mission  presqu’impossible quand l’on ne sait pas l’ennemi, ce n’est pas une guerre où l’on peut regarder dans les yeux des soldats et savoir lequel côté ils appartiennent.  

Écritures sur une statue au près de place de la Concorde, mis pendant ma visite en Juin.  Paris outragée, paris brisé, Paris martyrisé, mais Paris Libéré

Écritures sur une statue au près de place de la Concorde, mis pendant ma visite en Juin.
Paris outragée, paris brisé, Paris martyrisé, mais Paris Libéré

Mais attends! On ne se bat plus les guerres comme ça. Nous appuyons un bouton et tuons centaines n’importe qu’ils étaient l’ennemi, les terroristes ou les citoyens innocents. Et aussi, c’est toujours le débat adopté par les fascistes…la gloire de se sacrifier protéger son pays. Ils glorifient la guerre, promeuvent la haine contre les autres humains. Après la cauchemar du vendredi soir, il y avait déjà une tendance de condamner les immigrés Syriens et aussi déclarer qu’islam est une religion barbare qui promeut violence contre les autres religions surtout chrétiens. Tel points de vue seulement aggravent la situation, laissent les sociétés divisées en isolant les minorités. Comme les terroristes, les fascistes aussi ont rien à offrir pour améliorer l’humanité et seulement nourrissent de peur des citoyens. La France est en deuil et la gouvernement a promis un réplique «impitoyable», mais on ne doit pas oublier d’être vigilant contre le politique de droite, pour que la haine ne puisse plus exacerbé. 

Quelques rubriques transmettant la haine contre Islam. Source: Facebook page officiel des groupes de fascistes

Quelques rubriques transmettant la haine contre Islam.
Source: Facebook page officiel des groupes de fascistes

Le terrorisme est une crise de notre temps-ci, mais c’est plutôt comme une maladie qui a fallu éradiquer. Il faut utiliser la pouvoir dans une situation d’urgence contre les meurtriers, pour protéger les citoyens contre les attaques et les pays doivent être plus coordonnées, plus unifié. Mais avec la pouvoir militaire, la tâche sera seulement demi-complet. La lutte le plus difficile sera d’effacer l’idée du terrorisme, son existence hors des cerveaux des son poursuivants. Il faut enseigner qu’il n’y a pas aucune gloire à achever tuer les autres humains, il n’y a pas aucune éternité leur attend après la mort. Ça sera seulement la honte, la mépris. 

La combat contre le terrorisme sera un affaire long, dur et grave. Mais il faut rester unifié toujours, et n’oublier jamais ceux qu’on a perdu. Quant à parler sur l’atrocité en Paris, nous devons aussi commémorer aux autres qui sont morts ou blessés aux autres coins de la terre — Liban, Irak, Kenya — n’importe où ces actes se sont passés, le sang saigné était toujours rouge. Aussi, les chiffres ne doivent pas nous dire comment réagir. N’importe si c’est un ou une centaine, la vie est hors prix, et donc la perte de vie à cause de ces actes de lâche faut être commémorés néanmoins. Mais aussi, nous devons former une société vraiment basée sur les trois principes — liberté, égalité et fraternité. Personne ne doit plus être jugé selon leur peau, langue, sexe ou religion. Que l’un est un être humain sera suffisant pour être traité avec respect, sans suspicion. Si nous pouvons intégrer tout le monde dans une société commune et leurs comprenons assez, il n’y aura pas aucune religion nous séparer ou faire se battre l’un contre l’autre. Le fait que nous sommes humains, et tout le monde sont pareils sera meilleur que n’importe quelle religion nous enseigne. 

Un pianiste inconnu joue sur piano Imagine de John Lennon devant le théâtre Bataclan (Source: YouTube)

Alors, qu’est-ce qu’on doit faire? D’abord c’est très important que nous n’oublions pas Beyrouth ou Baghdâd, quand on pense aux vies perdues. Mais Paris a nous déjà montré le chemin! Milliers des citoyens gardant vigiles, les bougies, une pianiste joue au piano devant le théâtre Bataclan — ces images envoient une message très fort aux terroristes qui essayaient de briser Paris. Paris était frappé mais répliqué dans une manière typiquement français — d’être courageux sans violence, et donc les bruit des fusillades seront submergé par la musique, la haine sera remplacé par l’amour. La violence contre la violence ne mettra pas fin à cette épidémie, et l’on doit être ferme sur garder la liberté et l’indépendance pour tous, pas seulement pour la majorité. La guerre contre le terrorisme commence maintenant avec toi et moi. Et donc, allons-y être en deuil pour Paris, pour Beyrouth, pour Baghdad…pour chaque perte de vie clamé par les mercenaires du mort. Et allons-y célébrer la vie, célébrer la joie de vivre et se moquer de l’absurdité de fanatisme religieux. Allons-y, disons «Je suis Charlie Hebdo, Je suis Paris, Je suis Beyrouth»…

La tour Eiffel pendant notre dernier visite.

La tour Eiffel pendant notre dernier visite.

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France, Language

France…rêve d’enfance

J’avais environ 10ans quand papa m’a loué un série de 4 livres de la bibliothèque chez son boulot. Quand j’ai eu commencé à lire ces livres, je n’avais jamais imaginé qu’ils vont tellement changer ma vie. Ceux livres ont été écrits en bengalie, par Narayan Gangopadhyay, un écrivain très connu pour son caractère immortel en la littérature bengali, de genre comédie, Tenida. Mais aussi, M. Gangopadhyay était un maître de la langue Française et partout dans ses écritures, n’importe pour les enfants ou les choses sérieuses, on y trouvera les mots ou références français. Quand-même j’ai ris aux éclats avec chaque nouvelle aventure de Tenida, c’était là où j’ai rencontré mes premières mots français de la grande Méphistophélès (parlé en bengalie comme Di la grandi mefistofilise), et monsieur venez avec moi. Et comme ça commencé un voyage qui m’a très enrichis pendant les années à venir, quelque chose dont je suis très passionné, d’apprendre la langue français.

Depuis cette moment-là et jusqu’à l’année où  j’ai fait mon Bac, j’ai appris plusieurs choses sur France…les villes les plus connues, la révolution française, la renaissance, des écritures de Victor Hugo, Alexandre Dumas. En plus, ma ville Calcutta est connue comme Paris de l’orient, pour sa histoire et son patrimoine culturel, avec la majorité des écrivains, artistes, réalisateurs indiens pendant les années 90s arrivant de Calcutta. Malgré tout ça, ma française n’était pas meilleur, et l’espoir d’apprendre la langue n’était plus un priorité, un raison d’être, surtout parce qu’il n’y avait pas ni d’opportunité ni d’argent pour apprendre une langue étrangère. Mais pendant ces années-là, je n’ai jamais complètement quitté l’envie d’apprendre français un beau jour, comme un espoir que vous ne jamais laissez partir.

Et donc quand je suis allés à l’uni, comme d’habitude j’étais inspiré par les pensées communiste et devenu un anarchiste. On est rencontré avec les idées de Camus et Sartre, de films du genre la nouvelle vague, de Godard et Truffaut. Encore, c’était presqu’impossible de trouver ces livres ou les CDs des films ceux jours-là. Quand j’ai commencé à travailler en 2000, pendant les 5 années prochaines, j’ai acheté quelques livres français pour première niveau, chez le magasin de l’alliance française de Calcutta, dans le fameux foire du livre de Calcutta. Enfin, en 2006 après avoir me convaincre la dernière fois, un samedi soir, je suis allé à l’alliance française et un vieux bâtiment m’a accroché, ou je serai poursuivre ma rêve d’enfance, en quittant les soirs de weekend avec mes chers amis bavarder sur des petits-riens, un passe-temps très connu ou méconnu pour les citoyens Calcuttan. 

C’était pendant les temps quand j’étais étudiant chez AFC, qu’un millier des fenêtres ont été ouvertes montant France et sa culture et la vie moderne dans le 21ème siècle, et l’envie d’en savoir plus a devenu plus vif. À part d’améliorer ma vocabulaire française en la classe, j’allais à la bibliothèque de AFC, et j’ai lu mes BDs très aimés- Tintin et Astérix en leurs langues natives. Je lisais aussi un magazine pour les enfants j’aime lire et un autre je bouquine destinée aux ados. Ces livres, n’importe que n’étant pas bien avancé, m’enrichi beaucoup comment j’utilisais les expressions quotidiennes et agrandir ma vocabulaire. Pour les filmes, J’ai trouvé un trésor enfin, que je cherchais depuis longtemps – le petit soldat de Godard. Inspiré de voir plus. J’ai aussi commencé à aller à Nandan, un ciné géré par la gouvernement, pour voir les filmes français gratuit en montant la carte d’identité de AFC. Touts ces efforts et sacrifices ont enfin bien payé quand j’ai gagné premier place dans toutes les examens géré par l’institut et le ministère d’éducation française par la gouvernement français. Les résultats m’a beaucoup plait mais je voulais plus apprendre et à mon avis je n’était pas plus avancé où je voulais être. 

En 2008 je suis arrivé à l’Angleterre poursuivre mon rêve de faire maîtrise en gestion, et accéder les matériaux français a devenu très facile soit YouTube, soit un copie de le monde, soit sur l’univers du torrent. J’ai découvert Audrey Tautou, un actrice très doué sans limite de notre temps, et Romain Duris. J’ai trouvé Camille et Lara Fabian et leurs voix addictives. C’était comme accéder la prochaine étage d’un événement  J’étais aussi membre d’un groupe francophone à université, et quand même on n’a pas beaucoup de temps pour un rendez vous, j’avais bien profité pendant nôtre rendez-vous avec les amis. 

Autant que dès que l’arrivé à l’Angleterre il y a sept ans, j’ai toujours voulu visiter France pour voir la paysage avec mes yeux-même, pas dans un photo d’un livre ou film, mais ce n’était pas possible pour plusieurs raisons. Je rêvais aller à Paris depuis longtemps, monter la Tour Eiffel, visiter la Louvre, faire la promenade sur l’avenue de champs élysées. Sans doute il y a beaucoup plus de France que seulement Paris, mais pour moi, qui a grossi dans un cité plus inspiré par Paris, ce serait comme compléter un cirque entière. 

En 2010 j’ai trouvé un USB pendant travailler en Londres à côté d’un rue, et malgré toutes les précautions de risquer la santé de mon ordinateur, je l’ai connecté pour accéder les contenus et trouvé, par chance, un film français bienvenue chez les Chti’s, sur la vie d’un emploi vivant en Nord pas de calais. Plusieurs mois et ans sont passés, et quand notre petite fille Sofia a reçu sa passeport mi-janvier, j’ai décidé qu’on va plutôt aller au pays que j’ai toujours regardé comme la pinacle d’égalité, de socialité et pensées créatives et intellectuelles. Et donc en février, précisément au jour de St Valentin, nous sommes abordés un bateau P&O Ferries vers Calais, et enfin vers 13h d’après-midi d’un jour bien ensoleillé j’ai mis mes pieds sur la plage de Calais, et je me suis souvenu Bienvenue chez…, que je suis enfin en la terre des Chti’s, un morceau de France que je seulement connais par un film, mais c’était un réalité, pas une image cache dans la mémoire. Malgré qu’on n’était pas très loin de Londres, j’en étais en esprit, car c’était la terre que je rêvais voir un jour, la terre de révolution, de Rousseau, d’Amélie Poulain, d’Alpes. C’est difficile d’écrire l’émotion mais j’étais très heureux là, comme si j’ai croisé les six degrés de séparation, un voyage tout à fait satisfaisant, assez longue mais bien récompensé et plein de richesse et bonheur. 

Il y à beaucoup d’espoir pour l’avenir, qu’un jour je vais recommencer apprendre France dans le niveau prochain où j’ai arrêté, que j’enseigne Sofia pour que français puisse sa deuxième langue, mais c’est un autre histoire à raconter…

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প্যালারামের ক্যালে দর্শন

প্রথম সাক্ষাত হয়েছিল বছর দশেকে যেবার বাবা অফিসের লাইব্রেরি থেকে সমগ্র কিশোর সাহিত্য এনে দিয়েছিল পড়ার জন্য। সেই ডি -লা- গ্র্যান্ডি-মেফিস্টোফিলিস আর মঁসিযো ভেনেজাভেক মোআ এর সাথে পরিচয় হবার সময় থেকে ফরাসী ভাষার ওপর যে টান জন্মেছিল যত বয়েস হয়েছে সেই টান আরো অনেকগুণ বেশি হয়ে এসেছে আমার কাছে। তারপর জানলাম রেনেসাঁস, ফরাসী বিপ্লব, ভিক্তর উগো, দুমা, সেখান থেকে কলেজ জীবনে কামু, সার্ত্র, সিমন দ বুভোয়া হয়ে ফরাসী নুভেল ভাগ বা নিউ ওয়েভ সিনেমায় গোদার, ত্রুফো – মোটের ওপর ফ্রান্স আর ফরাসী ভাষা এমন এক ইন্দ্রজাল তৈরী করেছিল যার ফল হলো ২০০৬এ শনি রবিবার পাড়ার আড্ডার মায়া কাটিয়ে আবার খাতা বই পেন নিয়ে আলিয়াঁস ফ্রঁসেস এর বেকবাগানের ক্লাসরুমে হাজিরা। সেখান থেকে শুরু হলো এক নতুন যাত্রা, ফ্রান্স আর ফরাসী ভাষাকে নতুন ভাবে জানার বিশেষ করে আধুনিক যুগের, বিশ্বযুদ্ধের পরের আর একুশ শতকের জীবনযাত্রা। আলিয়াঁস এর লাইব্রেরি থেকে শেষ করলাম টিনটিন আর অ্যাসটেরিক্স, অনেক অপেক্ষার পর শেষে হাতে পেলাম গোদারের ল পেতি সোলদা। যাওয়া শুরু হল মঙ্গলবার সন্ধ্যাবেলা নন্দন-২ তে আলিয়ান্স এর কার্ড দেখিয়ে ফ্রি ফরাসী সিনেমায় । ২০০৮ এ তল্পিতল্পা গুটিয়ে ইংল্যান্ড আসার পর রসদের টানাটানি অনেকটাই কমে গেল। ইউটিউব আর টরেন্ট থেকে দেখে ফেললাম একের পর এক অদ্রে তোতুর সিনেমা- কি অসাধারন অভিনেত্রী, কি অনায়াসে সব জটিল রোল প্লে করেছে। দেখলাম রোমাঁ দুরিসের ছবি, মোহিত হয়ে গেলাম লারা ফাবিয়াঁর মায়াবী রূপে আর তারও বেশী এক জোরালো, মনকে নাড়িয়ে দেয়া কন্ঠস্বরে। এরই মাঝে এক বৃষ্টির দুপুরে লন্ডনে হাঁটতে হাঁটতে কুড়িয়ে পেলাম এক ইউএসবি স্টিক, হাজার দোনোমনো করে খুলেই ফেল্লাম ফাইলটা, আর হাতে পেলাম আধুনিক ফরাসী সিনেমার সুপারহিট “বিয়াঁভেন্যু শে লে শ’তি”, যেখানে এক দক্ষিণ ফ্রান্স নিবাসী কর্মীর বদলি হয় নর্দ-পা-দ-ক্যালে (Nord-pas-de-Calais) যেটা হল ফ্রান্স এর একদম উত্তরে, ভুমধ্যসাগরীয় জলবায়ুতে অভ্যস্ত মানুষের সেখানে যাওয়া কেরল থেকে কারো সিমলা যাবার সমান। মূল বক্তব্য থেকে অনেকটা সরে এসেছি। ব্রিটেন আসার পরও, এতো কাছে হওয়া সত্বেও, ফ্রান্স বহুদিন অধরাই থেকে গেছে। ফরাসীর সাথে যা যোগাযোগ তা ছিল শুধু কিছু সিনেমা আর Spotify এ লারা ফাবিয়াঁ আর কামিল-এর গান আর কালেভদ্রে লে মোঁদ এ চোখ বুলিয়ে নেয়া। ইউরোপে যাবার ভিসা পাওয়ার অনেক হাঙ্গামা দেখে আর এগোইনি। বিয়ের পর ইউরোপ যাবার অনেক পরিকল্পনা করে একটা ভিসা পেলাম বটে কিন্তু প্রায় একই সময় সোফিয়া নামক দুর্যোগের প্রাবির্ভাব ঘটায় সেই সব প্ল্যান এক বছর পিছিয়ে গিয়েছিল। অবশেষে গেল জানুয়ারিতে সোফিয়ার পাসপোর্ট তৈরী হবার পর সুযোগ এল সেই বহুদিনের আকাঙ্খা পূর্ণ করার। বাড়ি থেকে ফ্রান্স ১০০ মাইলও না, তবু দুরত্বটা মনে হচ্ছিল অসীম এতদিন ধরে। আলিয়াঁসের ক্লাসের সুত্রে মনে মনে যদিও ঘুরে নিয়েছি লুভ্র, আইফেল টাওয়ার, আর্ক দু ত্রিয়োঁফ, শঁজেলিজে। শুধু প্যারিস না, কল্পনা ছুঁয়ে গেছে সাঁ মালোর আর্ট মেলা, আল্পসের শ্যালে, পার্ক আস্তেরিক্স এমনকী সুদুর মার্তিনিকের ধবধবে সাদা বীচ অবদি, কিন্ত চাক্ষুষ কিছুই দেখা হয়নি। প্রচুর জমিয়ে রাখা আশা নিয়ে শেষে ১৪ই ফেব্রুয়ারী উঠে পড়লাম সপরিবারে ক্যালে মুখী ফেরীতে। মেয়ের প্রথম বিদেশ ভ্রমন, তার ওপর জীবনে প্রথম রাস্তার উল্টোদিকে গাড়ি চালানোর অভিজ্ঞতা এসবের মাঝেও মনে মনে ঝালিয়ে নিচ্ছিলাম দৈনন্দিন ফরাসী শব্দগুলো, ঠিকই করে ফেলেছিলাম নির্ঘাৎ আতান্তরে না পড়লে ফরাসীতেই কথাবার্তা চালাবো। বেলা ১টা নাগাদ বহুযুগের সেই অপেক্ষার অবসান ঘটিয়ে পা রাখলাম ক্যালের সমুদ্রতীরে, চোখ ভরে শুষে নিলাম বাড়ি ঘর, পোষাক আশাক রাস্তার দোকানের সাইন…আর শুনে নিচ্ছিলাম কথার মাঝের চন্দ্রবিন্দুগুলো, যা ইংরেজীতে একেবারেই বিরল। হয়তোবা বাকী রয়েছে এখনো রাতের আলোয় মায়াবী প্যারিস দেখা, কিন্তু দেখা হয়ে গেল সেই বিয়াঁভেন্যু শে লে শ’তির ক্যালে। মনে হল যেন বাস্তব ছুঁয়ে গেল রূপকথার দেশকে, হয়তো এতদিন ফ্রান্স ও ছিল আটলান্টিস এর মতই কল্পনার রাজ্যে সীমিত, কিন্তু সেই মূহুর্তটার পর থেকে বলতে পারব যে খানিকটা ফ্রান্স এখন থেকে আমার মধ্যেও রয়েছে। 


পরিশেষ: শুনেছি, সিনেমায় দেখেছিও অনেক এই নিয়ে কিন্তু এখন হলফ করে বলতে পারি ফরাসীদের মত চুমু খেতে কেউ পারেনা। ব্রিটেনেও সবাই রাস্তাঘাটে চুমু খায় কিন্তু সেটা গড়ে ১০ সেকেন্ডের বেশীক্ষণ ধরে না। ফ্রান্সে সেই গড় দাঁড়াল প্রায় ৩০ সেকেন্ড। 
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French, Language, Memory

My first French text (2002)

Je ne vais pas axe.
Quel l’heure ?
Ils sont de calcutta.
Nous habitons à park.
Je suis vingt-trois ans.

Hi ! Je m’appelle subhadeep. J’habite à Calcutta, en Indien.J’ai grande, gros et J’ai les yeux bruns. J’ai la brune cheveux. Je suis de Londres mais J’habite à Calcutta. J’ai vingt-trois ans. J’aime le football, le musique, le cinéma, des femmes la belle mais Je n’aime pas le cricket. Je suis un ingénieur et travaille à DCL.Je parle bien anglais, bengali, hindi mais Je ne parle pas français. Je déteste grandes familles. Je n’ai pas marié mais J’ai dans beaucoup amoureux avec une femme June. Elle est grande, petite, brune et beaucoup charmant. Elle a les yeux marron. Ou vous arrivez Calcutta, viens nous plaçons. Moi père est un employé de l’office. Moi mère ne travaille pas. J’aime moi père et mère. Je n’ai un frère ou une sœur. Tu arrives à quel jour ? Nous partons en travailles à Calcutta le 10 mai. Moi cher a une très bien frère. Lui les yeux est bleu. J’en train d’aimerai sa. Je voudrais vais beaucoup d’argent. L’appartement de moi est petit mais je voudrais achète une grande. Le vais aurai 23 ans le dimanche prochain. Tu veux prends le petit déjeune. Nous en train d’irons à Bombay le mois prochain. Ici, le vin est très bon. Tu vas parles anglais ? Maintenant j’en train de travailler. Je sais très bien qui elle va beaucoup d’argent. Je suis dans amoureux avec une belle fille. Je marierai à’elle après les deux ans, si elle veut. L’est une grande église ce qui très vienne. Je viens de déjeune au restaurant. Nous irons aux Etats-Unis les ans prochainement qui est un chic pays pour visiter. Ma chérie habite à ce pays. Vous prenez-moi un peu d’eau. Nous en train d’aller à la chute d’eau. Je ne bois pas le vin, il peut supprimer vous. Un jour Je crois qui quelqu’un en train d’essayer achète ma voiture. Elle vient à un beau métro appelé Bombay. Je me ne suis pas a Bombay pour les trois ans. Le père de ma chérie a cinquante-six ans et il a beaucoup de bête. J’aime vitesse dans vie. Une vie sans la vitesse est. Je me ne sais pas le temp. Qu’est-ce que tu fais à dimanche prochain ? Si tu ne vas occuper nous voulons déjeuner au restaurant.

Un bien matin J’ai allé au magasin en achète un peu de bonbon. Ceci Je vais vu une petite fille. Elle a belle et jeune mais elle n’a pas d’argent en achète les chaussures qui elle veut.
Bienvenue de internet.
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