Literature, short story

Three Pumas – a drabble

Thursday 18:15. I was driving on the QE2 bridge, when I noticed three Pumas in the sky. They were heading towards the bridge, and were flying really low. In the rose tinted sky, they looked ominous. I drove on, with bated breath. They were just above the mast!

No missiles split the bridge in two, no cars ahead morphed into Transformers, no sign of Godzillas behind me! Just the dull blade slaps through the window. The choppers went north, and we all headed Kent. I told myself again, life isn’t Dolby Digital!

Must’ve noticed my Batmobile. Gotham is safe again!

Courtesy: Rob Lovesey, The Squadron Helicopters of RAF Benson performing at the RAF Benson Families Day 2011

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French, Literature, short story

Une lettre de rupture

Chère Nicole

Peut-être ce sera la première fois et peut-être la dernière que je t’écris une lettre. Je crois que tu attends une décision après notre tchat ce matin. Et donc cette lettre. Une lettre, parce que si j’essaie de donner une autre forme à mes pensées, peut-être ça va porter un autre sens. Cette fois, et la dernière fois, il faut que je m’explique tant que possible.

Il y a des fois quand je me suis aussi souvenu que je ne sois pas un étant-humain, je ne m’exprime pas, ni parle rien plus de temps, et je reste assis comme une pierre avec un visage indifférent…Tout le monde va penser le même. Alors, j’accepte que c’était une faute…une faute très grave. Si grave que ç’a formé un mur entre nous. Et plusieurs fois, j’ai essayé de le briser. Mais je pense que comme tout mes autres essais, ce n’était pas assez. Je t’ai dite une fois, pour chaque argument je trouve deux ou plusieurs point de vus, et je trouve presqu’impossible à les exprimer quand je ne suis pas convaincu 100% moi-même. Alors, la silence!

Mais c’est aussi vrai qu’il y a des fois quand je ne trouve pas rien comme une réponse…je suis perdu dans mes pensées, en la cherchant. Dans le brouillard. Ce matin, c’était un moment comme ça. Je savais que tu as eu raison, et je cherchais les mots de m’exprimer…mais en vaine. Donc je n’ai pas pu rien dire sauf que la réponse agité, des mots mal formés, mal appliqués. Et tu sais mon combat avec les mots quand on parle. Tu aurait pu déjà trouvé que je raconte clairement quand j’écris quelque chose, mais quant à parler, je reste toujours se mué, surtout quand tu demandais une réponse toute de suite. Avant tout, ce serait une décision sur mon raison d’être.

Eh alors! Je respecte ce que tu as décidé pour l’avenir. Ou plutôt, qu’il n’y aurait plus d’avenir avec toi et moi ensemble si je ne change pas aussitôt. Tes mots résonnent même maintenant dans mes oreilles. Et aussi le son quand tu as jeté ta tasse trop chère contre le mur. Ça, mon amie, ça m’a complètement énervé ce matin. Je ne savais pas quoi faire, ou quoi dire pour te soulager, te calmer. Mais ce moment-là je me souvenais qu’il faut te donner une réponse. Je crois que ce sera mieux pour toi et moi, si notre chemins se séparent. Là, je suis tout à fait d’accord avec toi. Tu vois, il y a les sujets où on est à l’unisson!

Une séparation, parce que pour le lendemain, notre point de vus sont complètements différents. Oui c’est vrai qu’il faut marquer tes pieds sur terre, pour que tu pourras être souvenue, et faire les choses qui te font différente que les autres…Mais moi, je pense que tout ce que l’on fait dans sa vie quotidienne sont également importantes, également spéciales. Peut-être on ne sera pas bien connu, ou on ne fera pas quelque chose de différente que la foule, mais tout ce qu’on fait, ce n’est pas banale. Ou inutile. Pour moi, j’ai les autres espoirs, mais être réussite dans la vie n’appartient pas à cette liste. Pas sûrement comment le monde compte le succès. Mais oui, J’ai envie de se faire beaucoup d’amis. Ou, peut-être voir un nouveau pays. Apprendre jouer un instrument. Hautbois. Violon…pourquoi pas? Peut-être c’est la raison pourquoi je ne suis pas encore prêt pour te marier, et je crois que je ne serai jamais. Je n’aime pas être lâché, et malgré que tu es si libre, je crois que c’est exactement ça que tu veux faire.

Tu disais d’être préparé à tout quitter un beau jour et commencer à vivre pour moi-même. Alors c’était vraiment une bonne proposition. Mais je ne veux pas quitter ma passion qui me fait rêver…je ne peux pas arrêter à écrire…il y a beaucoup de choses qui ont eu lieu ces jours-ci, et travailler dans mon métier, ça me fait penser, m’appliquer. C’est un moyen d’être créatif, pas vendre mon âme…Tu veux me voir réussir dans la vie, mais tu n’es pas prête me donner le temps. Je ne suis pas intelligente comme toi, j’ai besoin d’assez de temps pour me réfléchir changer le chemin de ma vie. Plus tu me pousses, plus je me retire. Et donc, ma chérie, il faut que je m’en aille.

Mais Nicole, n’importe quoi qu’on décide de l’avenir, je te jure une chose — je n’ai jamais pensé mal de toi ni j’aurai jamais. Pour moi, voici une personne telle spéciale, celle, qui les mots ne suffisent pas expliquer. Comme je l’appelle, elle est en fait un ange, une vraie — la plus intelligente, la plus amicale, la plus sensible, la plus souriante, avec un cœur d’or. Quand je suis avec toi, le temps n’arrête jamais — les heures semblent-ils comme les moments, sauf pendant les silences. Avec elle, on se sent en confiance toujours, elle semble une éponge qui absorbe tout et laisse rien sortir. J’avais vraiment de la chance de rencontrer une personne telle spontanée…son esprit vivant, l’indépendance personnifié…c’est toi mon amie.

J’espère que tu trouves succès, bonheur et achèves ceux que tu toujours voulais faire…Et mon amie, j’espère qu’on reste amis, et n’importe où la destinée nous emmènera, à n’importe quelle partie du monde sommes-nous, l’amitié qui reste entre nous, ne s’évanouit pas avec le temps. Parce que d’abord nous étions amis, avant tout ça, pour presque toute ma vie. Peut-être nous sommes frustrés, mais nous partageons aussi les meilleurs moments de nos vies. Ces morceaux de mémoires seront toujours très cher pour moi…trop riches pour les abandonner. Comme je t’ai dite une fois, notre vie est comme les chemins de fer. Un moment deux chemins sont côte à côte, et le prochain, on est tout seul tant qu’un autre chemin nous joindre.

Et moi? Qu’est-ce que je vais faire? Alors être tout seul…c’est la vie. Tu peux me dire le mieux…mauvais plaisanteries et les dames flirteuses. Il y auraient mes livres.

Et une chambre vide. Mais en fait, tu peux y trouver ma télé, ma laptop et mon matelas sur l’étage. Calme et toute en blanche et bleue – comme tu as trouvé la première fois quand tu étais ici. Je vais garder ma chambre exactement comme ça.

Je ne sais pas encore! Mais d’abord il faut qu’on reste amis. Seulement si tu veux la même.

Ton amour fou

Jules


De:      Charbonnier, Nicole
Date:   Mardi le 29 février 2016 22h39
À:     Paget, Jules
Objet:  Rien de plus

Cher Jules

Merci pour ta lettre. C’est original!

J’ai pas rien de temps pour lire tout ça. Mais je peux quand même deviner l’idée générale.

Entre nous, c’est pas mon ambition qui est le problème. C’est ton ego. Un ego plus grand que ton habileté, et plus compliqué par une bite qui est trop courte! Tu as bien compris que j’étais frustrée, mais pas la raison, que tu m’as jamais satisfaite au lit. Et ton insécurité a nous empêchés d’être un couple libre, que j’ai suggéré plusieurs fois. Ça crève ton ego, parler du sexe. C’est pour les gens inférieurs, moins intellectuels, non?

C’est vrai que nous étions amis il y a longtemps, mais franchement je serai ravie de te voir t’en aller. N’attends pas pour moi. C’est génial ton offre de rester amis après la rupture, mais malheureusement je décline. Je te laisserai pas le plaisir de savoir tout ce qui se passe dans ma vie. Je vais trouver qq1. Un peu normale cette fois!

C’est fini. Punkt! Amuse-toi de ta nouvelle liberté. Et bonne chance avec le violon. T’en as besoin.

Nicole.

Ecris-moi une lettre de rupture

Choisis bien tes mots, choisis les justes
Comme un artisan prend
Son temps quand il ajuste…

— Lara Fabian, La Lettre
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Politics, short story, UK

A Remoaner’s Parable for Brexit

A good friend once told me this story:

There was a devout man. He prayed to God every day and thanked him for his existence on earth. He always believed that if he was in any kind of trouble, God will help him out. And so God did. One time when his child had fever, and he prayed and prayed. The next morning his child was cured completely; he even went to school. Or the other time when he ran into debt and after praying to God, he had the dream and found an untouched scratch card lying inside a book, and he won enough money to clear his debts.

One day our devout man was working in his office. It started to rain heavily around the lunch hour. The people thought the rain would stop soon. But it carried on, and the water started to rise. The banks of the river nearby had burst, and a flash flood followed. There was a TV at the pantry area in the corner. In the middle of share price displays, there was a woman on screen with an angelic face, making an announcement that everybody should leave the area straight away. Everyone in the office packed their bags and rushed to leave the building. Everyone but our friend. He started praying, so the disaster would stop. Colleagues tried to dissuade him, but he was firm in his belief. His colleagues thought he was mad, but he knew God will help him.

Half and hour went by. The water is gushing inside the building. The devout man is still asking God to put an end to this awful weather. There was a loud honk outside. A rescue truck is rescuing stranded people to take them up to high ground. Our friend looked out of the window.

“Hey there! Come downstairs, there’s nothing to worry. The water isn’t deep. We got you”
“Thanks, but I’m fine here. God will save us. You should pray as well“
“What nonsense! Come right now, we got other people to rescue and the water is getting higher”
“God will make it all stop. You’ll see. You carry on, help the others“
“You moron!“

And the truck drove away. The man went back to his prayer. Half an hour went by. The ground floor is under a waist deep water. A big siren and flashing lights outside. A fire engine is passing by. It comes to a halt as the fireman noticed the man looking out of the office window.

“Hang in there fella, we’ll get the ladder to you!“
“I don’t need your ladder. The God almighty will soon put an end to this.“
“What a load of rubbish! Get on the ladder now. We can’t stay here long, water will get in the engine“
“You save yourself my friend. God will save me. He always had in the past“
“Good luck to you on that.“

And the fire engine went away. The man was feeling a bit anxious now. Is God not happy with him? Has he done something wrong? “I promise I will pray more, dear God! It’s just the thoughts about work and family distracted me lately. But I will, once again, be your true servant“. He started praying more feverishly. Half an hour…then an hour went by. It’s getting dark, and there is no sign of the rain to stop. The water has come up to the first floor. Our man went to the roof, so god can save him. “Ah I see. He probably wasn’t planning to stop the rain. It must be a boat, like Noah’s, that will save me. I know now why God waited for so long. He wanted the water to rise so he can send the ark“. The man suddenly felt that God hadn’t forsaken him, and he was too blind to see it. He watched out for the boat, but was disturbed by a very loud whirring noise again—

A helicopter is circling over the buildings. Our man is suddenly flooded with shining light from the helicopter. They lowered the rope ladder, to rescue the last few stranded people. A booming voice came from the copter

“ Hello there! Grab the ladder carefully and climb up inside”.

The man thought that wasn’t the way he expected the help to come. And he refused. The pilot explained that he won’t be able to come back and he must escape. But our man refused. There will be a boat soon. The helicopter flew away.

The man started praying again. Minutes went by, then an hour. The water has risen to the roof. He is standing facing the sea of water that engulfed all buildings around. He is suddenly panic-stricken. That God wouldn’t help him this time. He started wondering what sins he had committed that God is annoyed with him. The water is rising fast. It’s up to his ankles, then waist and in a few more minutes he was standing with his chest under water. He held on to the handrails, knowing it’ll all be over in a few minutes. Faces of his wife and son flashed in front of his eyes. And that all his prayers didn’t manage to move God, that was more hurtful. He felt betrayed. With water almost up to his neck, he lets out a desperate howl, “Why dear God did you abandon me? I have always been faithful to you. What have I done wrong? Please help me!“

Suddenly there was a bolt of lightning. And a few more. The dark sky was lit up with electric blue flashes. Then, as our man looked up, silhouette of a man appeared, and the God spoke,

“Fucking idiot, who do you think alerted you of the flood, and sent you the truck, fire engine and the helicopter? I thinks it’s better to have no followers than the blind ones like you!”

He disappeared in the clashing and colliding clouds. The water isn’t rising anymore. The devout man gazed at the sky, awestruck.

“I was right! My lord has saved me again. I saw his face! I’m glad I waited until the very last moment” – he thought.

And then, there was a loud sigh, then out came a big wave, and the man was washed away into nothingness. Even the God had had enough of this delusional moron.


Over 17 million people voted for Brexit out of 46 million electorate. Within the first hour of the shocking morning of the 24th June, it was clear that all the promises and dreams of claiming back the glory land was a farce. The first lifeline was the desperate call for a second referendum. The second, the utter chaos that followed in the Tory and UKIP camp, as their bunch of lies came to light one after another. Then there was the High court and the Supreme Court ruling for giving MPs a vote to trigger Article 50. There were options for a soft Brexit with access to single market and free movement. And then the vote. The final say before it was all over. And it was. Thanks to the deluded 17 million, thanks to the jokers Farage and Boris, thanks to the scheming Daily Mail and Daily Express, and finally thanks to the bloody three-line whip from Corbyn, the fucking show is finally over. There’s no more lifeline; only the grim future with a racist molester as the main ally for UK. Or possibly the only ally left. The road to perdition starts here…
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Comics, Nostalgia

Where have you gone, Mike Nomad?

I grew up in a period reading the amazing tales of the comic strips. Unlike Phantom, Mandrake, Flash Gordon etc, Mike Nomad always portrayed a haggard look, almost detached and aloof…a common man solving mysteries and in most cases getting into trouble and redeem himself. With the frenzy of republishing Gold age comics, perhaps Mike should get a chance to relive as well.

keithroysdon

I was a newspaper fan from childhood, years before I would have guessed my writings would appear in print on a nearly daily basis. Decades before the Interwebs made it possible to connect with the big, wide world on an instantaneous basis, TV, radio and newspapers were my connection, my contact, to everything out there that was bigger than me.

Just as Johnny Carson’s “Tonight Show” was the avenue for a kid from Central Indiana to learn about the finer points of Jewish comedians and great jazz, so newspapers were a way for a Cowan elementary-schooler to begin to form a rudimentary grasp of current events.

And newspaper comic strips were the icing on that cake of information.

I read virtually all the comic strips, from the beautifully drawn but kind of impenetrable, plot-wise, “Prince Valiant” Sunday strips to the bread-and-butter comedy of “Hagar.” I read the comics page from…

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contes de fantasme, Life experience

La serrure possédée: un histoire de quasi fantasme

C’était les printemps de l’année 1997, quand j’étais étudiant d’ingénierie dans l’université, situé près des nord-est provinces d’Inde. Jalpaiguri, la ville de l’uni, est connue comme un paradis pour les gens qui aiment la nature. D’habitude, le campus fut aussi magnifique — avec un plantation de thé aux côtés nord et ouest, découpée par les chemins de fer connectant les provinces nord-est, et deux rivières argentées à l’est et l’ouest, qui roulèrent lentement chaque jour— ainsi formée la périphérie de notre campus. Les printemps, une brise légère soufflait sur Danguajhar, le plantation de thé, mais fondée centaines de kilomètres au nord, dans les forêts des Dooars — sur pas de Himalaya de l’est. Sans doute, cela fit un derrière plan tout parfait pour cet histoire de fantasme j’eus témoin, que je vais raconter. 

Au nord de notre immeuble eût une grande salle de jeux — équipée avec une télé, trois jeux de Carom, et le dernier ajout, une table de ping-pong . En face de la porte, à l’autre coin de la salle eût une petite porte, qui ouvrit dans une petite salle. Nous, les résidents du immeuble, l’appelions le News Room. Dans cette salle-là, il y avait seulement trois meubles —  une grande table et deux bancs — un à chaque coté. Deux fenêtres donnaient sur la rue vers l’immeuble pour les étudiants des année finale, et derrière la rue commença la plantation de thé — toute verte et élégante. Le News Room eût réservé pour lire les journaux quotidiens ou magazines. La salle n’ouvrait qu’entre 12:00h et 16:00h, quand les étudiants mieux sérieux de sa carrière passeraient le congé savoir les actualités autour du monde, tandis que les autres jouaient au Carom ou cartes. 

Cette année le ping-pong eut particulièrement favorite parmi les étudiants. Nous avons reçu quelque financement sportif, et donc venue une nouvelle et chique table du ping-pong. Cette année nous partagions l’auberge avec les étudiants de troisième année, et il y avait quelques règles sans être écrits, pour exemple, jouer en premier ou voir la chaîne de télé préférée. Sauf si un certain étudiant de 3ème année eut pitié des premières années attendant avec impatience, ça faisait une attente trop longue avant qu’on put jouer. Les premières années avaient de la chance après le dîner, quand les troisièmes années commençaient à retourner vers ses chambres pour étudier ou joindre les championnats des cartes. Mon colocataire Tathagata et moi, nous étions très intéressés d’apprendre ping-pong, mais l’attente semblait continuer sans fin.

Notre histoire commence un de ses soirs quand nous nous sommes dits qu’on en a eu assez et il a fallu faire quelque chose de diffèrent si nous voulions jouer. Nous avons décidé que malgré avoir la classe le lendemain, nous attendrons jusqu’à ce que les troisième années sont partis et il n’y a personne attendant ses tours.  Notre décision a finalement payé, quand vers 23:30h, la foule commença à vider la salle de jeux. Les lampes au-dessus les planches du carom ont été éteints, les planches ont été couvertes, la télé a été éteint. Peu à peu la salle devint complètement vide, sauf que quelques premières années, également passionnés comme nous d’améliorer leurs compétence de ping-pong . Après chaque jeu, on changeait la tour avec les autres groupes, mais aucun eut très précisé, et donc l’attente n’était jamais plus de dix minutes. Les dernières groupes sont retournés à ses chambres vers minuit et demi, nous laissant la chambre entièrement, faiblement éclairé par une seule lampe au-dessus de la table de ping-pong. 

Tic…toc…tic…toc…la bruit de la balle contre la batte devenait plus en plus ennuyeuse. Nos corps trop fatigués, mais tout de même nous continuions avec plein de l’esprit. La horloge semblait ennuyeuse aussi en nous montrant le temps 1:00…1:30…2:00. Toutes les fois que je gagnais l’échange, la balle sortait hors de la salle, donc Tatha est allé fermer la porte. Nous avons recommencé dans la salle tout isolé du monde au dehors, et le son a tout à fait doublé à cause de résonner contre la mur loin de la table. Nous avons déjà oublié de la class le lendemain, et comme les Zombies, comme automates contrôlés par les commandes distants, on a continué à jouer, comme si c’était le seul but de notre vie.

l’état d’ennui est enfin cassé quand Tatha, avant de servir, a hésité et arrêté pour un instant, en regardant quelque chose derrière moi. 
– Qu’est ce qui ce passe? Pourquoi tu ne sers pas?
– Je pense que j’ai vu quelque chose bouge au coin, vers la porte de News room.

J’ai tourné vers la porte, mais rien n’a aperçu par mes yeux. Nous avons rengagé en notre jeu et tout oublié trop tôt. Une autre demi-heure est passée, nous ne pouvions pas continuer pour longtemps et donc décidés de jouer trois dernières jeux, dont l’un qui gagne deux sera vainqueur. 

Pendant notre deuxième jeu, Tatha a frappé la balle forcément, que je n’ai pas pu retourner. La balle a roulé vers la coin ombreuse, ou se trouvait la télé et la porte de News room. Tout que j’ai ramassé la balle et revenais a table, j’ai regardé à Tatha et son regard m’a tout à fait étonné. Sa visage complètement blanche comme une papier, yeux froncés, en essayant regarder quelque chose derrière moi. D’habitude, à mon enfance, grâce à lire toutes les types de livres, je le trouve très facile à imaginer quelque chose de bizarres, et en avoir peur. Quand j’ai vu Tatha dans tel état, j’ai tout de suite imaginé que quelque chose d’extraordinaire va se passer devant mes yeux. Malgré la fatigue, mon corps est devenu instamment alerte et un jet de Adrénaline a retardé la passage du temps. Mon cœur battrait trop fort, j’ai demandé:
– Qu’est-ce qui se passe maintenant? Quel est le problème?
– J’ai vu la serrure bouger. Là-bas!

Il indiquait la porte de News room encore!
– Quel absurdité! Comment peut la serrure bouger quand il n’y a personne ici sauf que nous?
– Mais j’en suis sur cette fois!
– Je ne te crois pas. Peut-être tu as vu la lumière reflétant de la serrure. 

À ce moment-là, j’ai regagné ma sang-froid. Une serrure bougeant!!! j’étais au point de rire aux éclats. Pour que nous soyons surs et finissions le jeu, j’ai décidé a rentrer vers la porte de News room. En voyant le coin, quand-même, ça m’a fait un peu peur encore, avec la faible lueur de la lampe, les murs et coins mal-éclairés et ombreux – ça faisait un air très étrange et mystérieux. La serrure restait comme avant – pièce de métal sans-vie, accroché au verrou comme prévu. J’ai crié à Tatha
– Voilà, tu vois! Il n’y a rien et personne ne la bougeait. Allons-y finir ce jeu et retournons à la salle, il est trop tard.

Tatha semblait rassurée, et j’ai commencé à rentrer à la table de ping-pong. 

Soudain, Tatha cria avec un ton très effrayant, et ma sang-froid est cassée et disparue. 
– Hanu! Voir encore, ça bouge…je te dis que la porte bouge maintenant. Vois-la!

J’ai commencé à douter ma logique et croire que quelque chose de sinistre allait se passer. Mon cœur courrait trop fort mais j’essayais à avoir raison pour les évènements – pourquoi la serrure semblait bouger. 
– Qu’est-ce que ça vaut dire Tatha? Tu rigoles ou quoi? Ce n’est pas l’heure, tu sais!
– Je le jure Hanu! Là, regarde, ÇA BOUGE ENCORE!! Cours maintenant, cette porte est possédée. Il y a quelque chose de sinistre derrière la porte! Il faut fuir!

rte, en regardant curieusement la serrure. Le temps doivent s’est arrêté à ce moment-là, comme je voyais la serrure rester paresseusement contre le verrou, comme si c’est nous qui avons tort et rien ne s’est passé. Et puis ce se passait!! J’ai vu avec mes yeux-même que la serrure a commencé à bouger, et rien ne le faisait bouger. Pas seulement un tremblement soudain, la serrure a commencé a Renverser, d’abord lentement, et puis plus en plus rapide tant qu’elle a été complètement renversé avec la trou de serrure en face de moi.

Il y a des moments en ma vie que je ne pourrai jamais oublier, et n’importe quand, je me peux les souvenir sans aucune difficulté, sans perdre aucun détail. Ce moment-là, ce printemps soir a devenu un de ces moments, un moment quand j’avais peur que je n’avais jamais ressenti. Ces sont les moments quand, n’importe comment logique vous êtes, la raison sort le cerveau, et vous êtes laissé dans un état de choc et confusion. La peur. La crainte. C’était tous ce que je sentais à ce moment. Mon cœur battait trop fort comme s’il allait sortir ma poitrine. Il fallait qu’on fuissent mais comme si une force inconnue m’attrapé dans la terre. Je ne pouvais pas mouvoir mes jambes, comme s’il étaient remplis de plomb. La serrure, dans sa position défiant  la gravité, semblait d’envoyer un certain message du monde surnaturel, de fantasme au notre monde animé et la serrure était la dernier protection de l’écran – la porte de News room, entre les deux mondes. 

L’adrénaline dan mes veine a du fait ma perception temporelle extrêmement prolongée, comme tous ce moment d’un regard hypnotisé sur la serrure et sa mouvements n’a pas dure plus de dix secondes. Je suis arrive mes sens retour quand j’ai écouté Tatha crie
– Hanu, la porte est possédée. Courrons-nous à la chambre!

Ce cri m’a rapporté aux mes sens et éclaté l’état de mesmérisme. La phénomène qui m’attrapé dans ma place est levée, et je pouvais enfin mouvoir. Je me souviens que j’étais déjà croisée Tatha avant qu’il a fini sa phrase, en jetant les batte de ping-pong  sur table. Il a fallu que nous ayons fermé la porte a clé,  et avec les mains tremblants, ça  nous a fait quelques minutes, que nous ne devenions pas perdre. Je pensais que touts les temps que nous perdons, la terreur de l’obscurité et la fantasme étaient un peu plus proche de nous consommer. Se réfléchir ce moment après un vingtaine d’ans, nous étions comme les dernières lignes du chanson Hotel California, <<Last thing I remember, I was running for the door, I had to find the passage back to the place I was before>>. Au dehors de la salle de jeux, la foyer était faiblement éclairé, et il y avait une foule de bicyclettes bloquant notre chemin. Nous avons couru vers notre chambre, jetant quelques bicyclettes en route. Tout le temps on craignait quelque chose de sinistre va se passer, notre existence était en danger. Quand nous sommes rentrés dans notre chambre, nous étions au but du souffle. Nous ne pouvions pas croire ce qui s’est passé devant notre yeux-même. Le cœur battant forcement, je jouais ces événements dans mes cerveau mais malheureusement, je n’ai plus trouvé aucune explantation. La rencontre avec l’autre cotes du monde-vivant fait disparaître tous nos courage et raison. Était-il un âme perdu? Ou peut-être il y avait quelque chose d’horrible est arrivée dans cette salle de News room. Nous ne saurons jamais ce qu’il était, mais cet incident cette nuit de printemps est définitivement été gravées dans mon mémoire, même si je souhaite plutôt qu’il n’a jamais passé. Nous savions que le lendemain, quand nous raconterons notre histoire, personne ne croira notre expérience. Pourtant, nous nous souviendrons toujours ces quelques secondes qui mettent notre existence en question – notre rencontre avec l’autre côté. L’incident du «fantôme serrure» allait devenir l’un des moments les plus mémorables de ma vie, ainsi que les plus grands mystères, parce que je ne serai jamais savoir, c’était qui a levé la serrure dans l’air pour toute la durée que nous étions là. En réfléchissant la salle faiblement éclairé, le tic-tocs du ping-pong, les mosaïques inexplicables formé par l’ombre et la lueur de la lampe, une serrure bougeant – il me va toujours faire me demander, ce qui était là, derrière cette sombre porte ce soir-là? Si seulement je savais. Ou plutôt pas …

PS: En fait, il a été découvert ce qu’il était le lendemain matin. Comme prévu, notre histoire a été accueillie avec le ridicule et le mépris. À midi, une groupe des premières années alla à la porte, pour prouver qu’il était seulement notre imagination et de la superstition. Et encore une fois, en plein jour, la serrure a commencé à bouger et puis se lever … montant lentement avant tout le monde, le trou de serrure en face de leurs yeux. L’hystérie qui a suivi était incroyable. La plupart de la groupe a disparu, courant aussi vite que possible. Mais certains braves retournèrent à la porte. Précisément, a ce moment-la, le mystère dévoilé, comme ils ont remarqué que la porte mouvait. C’était le printemps Dooars brise jaillissant intérieur de News room poussant la porte. La brise a fait la porte frapper et donc bougea la serrure. Le mystère a été résolu, la salve de dérision contre nous a été quadruplé que nous n’avions pas comprendre cette simple raison. Pourtant, je me souviens de cette nuit comme il est arrivé, lorsque les lumières et les ombres jouaient avec notre cerveaux, et le manque de lumière à brouillé la ligne entre les mondes de la réalité et l’imaginaire. Peut-être il y avait quelque chose ou quelqu’un derrière cette porte ce soir-là, mais nous ne le saurons jamais. Il y était probablement si vous en croyez, ou rien si vous ne le croyez pas …
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contes de fantasme, Ghost Story, Life experience, Trilingual experiment

A trilingual experiment of a supernatural experience

It was the spring of 1997, and I was in my first year studying degree in engineering in a quaint town of Jalpaiguri in north Bengal. The campus was a nature lover’s paradise — the north and west peripheries abutted the verdant Danguajhar tea garden, two silvery rivers meandering along east and west boundaries. In spring, the soft breeze blew from the north — down from the Dooars, the hinterland of the eastern Himalayas. Nothing could provide more thrilling backdrop to the spine-chilling, bloodcurdling experience that I witnessed on that spring night, which I’m going to unfurl. 

আমাদের এক নম্বর হোস্টেলের একতলায় উত্তরের দিকে ছিল একটা বড় কমন রুম, যেখানে হোস্টেলের সবাই সময় কাটাতে আসত। কমন রুমে ছিল একটা কালার টিভি, গোটা তিন ক্যারাম বোর্ড আর সেই লিস্টে নতুন আমদানি একটা ঝাঁ চকচকে টেবিল টেনিস বোর্ড। কমন রুমের দরজার উল্টোদিকের দেয়ালে, টিভি স্ট্যান্ডের পাশে আরেকটা ছোটমত দরজা। সেই দরজার পেছনে একটা ছোট্ট ঘর, আমরা বলতাম নিউজ রুম। সে ঘরে ছিল খালি একটা দেয়াল জোড়া বড় টেবিল আর দুপাশে দু সারি বেঞ্চি। নিউজ রুমের পেছনের দেয়াল জুড়ে খড়খড়ি দেয়া জানলা, যেখানে তাকালে তিন নম্বর হোস্টেলের রাস্তা তার পর থেকে চা বাগান শুরু। নিউজ রুমটা ছিল হোস্টেলের পড়ুয়া ছেলেদের খবরের কাগজ পড়ার জায়গা। ঘরটা খোলা হতো ১২টা থেকে ৪-৫টা অবধি, শনি রবিবার আরেকটু আগে থেকে। তবে খুব বেশি লোকজন যে ব্যগ্র ছিল সারা বিশ্বের খবর জানার জন্যে তা বললে ভুল হবে। ঘরটা বেশির ভাগ সময় ফাঁকাই থাকত।

Cette année le ping-pong eut particulièrement favorite parmi les étudiants. Nous avons reçu quelque financement sportif, et donc venue une nouvelle et chique table du ping-pong. Cette année nous partagions l’auberge avec les étudiants de troisième année, et il y avait quelques règles sans être écrits, pour exemple, jouer en premier ou voir la chaine de télé préférée. Sauf si un certain étudiant de 3ème année eut pitié des premières années attendant avec impatience, ça faisait une attente trop longue avant qu’on put jouer. Les premières années avaient de la chance après le dîner, quand les troisièmes années commençaient à retourner vers ses chambres pour étudier ou joindre les championnats des cartes. Mon colocataire Tathagata et moi, nous étions très intéressés d’apprendre ping-pong, mais l’attente semblait continuer sans fin.

Notre histoire commence un de ses soirs quand nous nous sommes dits qu’on en a eu assez et il a fallu faire quelque chose de diffèrent si nous voulions jouer. Nous avons décidé que malgré avoir la classe le lendemain, nous attendrons jusqu’à ce que les troisième années sont partis et il n’y a personne attendant ses tours.  Notre décision a finalement payé, quand vers 23:30h, la foule commença à vider la salle de jeux. Les lampes au-dessus les planches du carom ont été éteints, les planches ont été couvertes, la télé a été éteint. Peu à peu la salle devint complètement vide, sauf que quelques premières années, également passionnés comme nous d’améliorer leurs compétence de ping-pong . Après chaque jeu, on changeait la tour avec les autres groupes, mais aucun eut très précisé, et donc l’attente n’était jamais plus de dix minutes. Les dernières groupes sont retournés à ses chambres vers minuit et demi, nous laissant la chambre entièrement, faiblement éclairé par une seule lampe au-dessus de la table de ping-pong. 

Tic…toc…tic…toc…tic…toc…our ears gradually got bored to the incessant din of the ping pong ball on the bat. Arms got heavier, yet high on spirit, we carried on, mastering the spinning serves or backhand smashes, and the hands of the clock on the wall nonchalantly kept telling us the time 1:00 to 1:30 to 2:00. As I stood facing the door, tired of the ball going outside the common room, Tatha shut the door and we carried on playing with same élan. We were extremely tired, yet we continued like zombies, as if we were being controlled by some remote psychomotor commands and our only aim was to keep on playing. 

আমাদের একঘেয়েমি ভাঙলো তথা সার্ভ করতে গিয়ে হঠাৎ থমকে দাঁড়ানোয়। ওর দিকে তাকিয়ে দেখলাম যে ও আমার পেছনের দেয়ালের দিকে কিছু একটা দেখছে। একে এত রাত তার ওপর সময় নষ্ট, জিজ্ঞাসা করলাম
– কিরে সার্ভ করছিসনা কেন? থামলি কি কারণে?
চোখ না সরিয়ে তথা উত্তর দিল
– মনে হলো কিছু একটা যেন নড়ছিল ঐ দরজাটার দিকে।
তথার আঙ্গুল নিউজ রুমের দরজার দিকে নির্দেশ করছে।
– ধুর ওখানে আবার কি নড়বে। পোকামাকড় হবে। 
তাই হবে। হয়ত ল্যাম্পের আলোটা কোথাও রিফ্লেক্ট করে চোখে পড়েছে। 

আবার শুরু করলাম খেলা কিন্তু ঠিক করলাম যে তিনটে গেম খেলব কে জিতবে ঠিক করার জন্যে, তারপর রুমে ফিরে যাব। 

It was halfway through our game, when Tatha smashed a winner and the ball rolled on towards the back end of the room. Just as I picked the ball up and was coming back to the table, I looked at Tatha and saw his startled face, and the frowned eyes looking behind me. By nature, I can imagine things quite easily and be scared, nevertheless  usually I still can keep my logical hat on — only real things make me afraid. Looking Tatha in such a state sent a gush of adrenalin through my blood, and my body became instantly alert to witness something out of the ordinary. My heart racing, I asked Tatha again
— what’s the matter with you now?
— I saw the lock move. 
— what nonsense. You must have seen the light reflecting on the lock. 

À ce moment-là, j’ai regagné ma sang-froid. Une serrure bougeant!!! j’étais au point de rire aux éclats. Pour que nous soyons surs et finissions le jeu, j’ai décidé a rentrer vers la porte de News room. En voyant le coin, quand-même, ça m’a fait un peu peur encore, avec la faible lueur de la lampe, les murs et coins mal-éclairés et ombreux – ça faisait un air très étrange et mystérieux. La serrure restait comme avant – pièce de métal sans-vie, accroché au verrou comme prévu. J’ai crié à Tatha
– Voilà, tu vois! Il n’y a rien et personne ne la bougeait. Allons-y finir ce jeu et retournons à la salle, il est trop tard.
Tatha semblait rassurée, et j’ai commencé à rentrer à la table de ping-pong. 

Suddenly my composure was shattered by a rather uncharacteristic raspy shout by Tatha
— HONU, I swear it just moved again! 
With a déjà vu moment, my composure disappeared again, and I started to doubt my logical self, thinking something sinister was about to happen. Goosebumps shot up all over my fatigued and sweaty body, yet I tried to run through all plausible explanations why Tatha saw the lock move. 
— what do you mean? It’s not the time for a prank you know! 
— I swear it MOVED! Oh look, IT MOVED AGAIN!!! Come away Honu, something spooky behind that door it’s trying to come out!

এটা শুনেই হাড় হিম হয়ে গেল আমার। কমন রুমে খালি আমি আর তথা দুজনেই পনের বিশ ফুট দুরে যখন তথা প্রথম বার দেখতে পেয়েছিল। তালাটা যদি নিজে নিজে নড়ে তাহলে সেটা যে ভৌতিক কান্ড তা আর বলার অপেক্ষা রাখেনা। তা সত্ত্বেও পালাবার আগে একবার দেখে নেয়ার উৎকন্ঠা সামলাতে পারলামনা। পেছন ঘুরে দাঁড়ালাম নিউজ রুমের দরজার সামনে। তালা আবার আগের মত ঝুলছে, নড়ার কোনো চিহ্নই নেই। বামুনকে খিস্তি মারব বলে ঘুরতে যাচ্ছি ঠিক সেই সময় চোখের সামনে যা ঘটল তার বর্ণনা এখনো পুঙ্খানুপুঙ্খ মনে রয়েছে। তালার থেকে আমার চোখ হয়ত পাঁচ ফুট হবে মেরেকেটে, অত কাছ থেকে ভুল দেখা সম্ভব নয়। তালাটা যেন হঠাৎ কোনো জাদুমন্ত্রে প্রাণ ফিরে পেল। প্রথমে একটু নড়ে উঠলো, তারপর তলার হুকের দিকটা কড়ার মধ্যে থাকলেও তাকে কেন্দ্র করে তালার মেন বডিটা ঘুরে উপরের দিকে উঠতে লাগলো – প্রথমে আসতে আসতে, তারপর বেশ তাড়াতাড়িই। তালা যখন থামল তার যাত্রা শেষ করে, চাবির দিকটা আমার চোখের সামনে। চাক্ষুষ একটা তালা ঘুরে নিচের দিকটা উপরে হয়ে দাঁড়িয়ে, নিউটন সাহেবের মাধ্যাকর্ষণ নস্যাৎ করে।

Il y a des moments en ma vie que je ne pourrai jamais oublier, et n’importe quand, je me peux les souvenir sans aucune difficulté, sans perdre aucun détail. Ce moment-là, ce printemps soir a devenu un de ces moments, un moment quand j’avais peur que je n’avais jamais ressenti. Ces sont les moments quand, n’importe comment logique vous êtes, la raison sort le cerveau, et vous êtes laissé dans un état de choc et confusion. La peur. La crainte. C’était tous ce que je sentais à ce moment. Mon cœur battait trop fort comme s’il allait sortir ma poitrine. Il fallait qu’on fuissent mais comme si une force inconnue m’attrapé dans la terre. Je ne pouvais pas mouvoir mes jambes, comme s’il étaient remplis de plomb. La serrure, dans sa position défiant  la gravité, semblait d’envoyer un certain message du monde surnaturel, de fantasme au notre monde animé et la serrure était la dernier protection de l’écran – la porte de News room, entre les deux mondes.

L’adrénaline dan mes veine a du fait ma perception temporelle extrêmement prolongée, comme tous ce moment d’un regard hypnotisé sur la serrure et sa mouvements n’a pas dure plus de dix secondes. Je suis arrive mes sens retour quand j’ai écouté Tatha crie
– হনু পালা। ওই ঘরে ভূত আছে।

Ce cri m’a rapporté aux mes sens et éclaté l’état de mesmérisme. La phénomène qui m’attrapé dans ma place est levée, et je pouvais enfin mouvoir. Je me souviens que j’étais déjà croisée Tatha avant qu’il a fini sa phrase, en jetant les batte de ping-pong  sur table. Il a fallu que nous ayons fermé la porte a clé,  et avec les mains tremblants, ça  nous a fait quelques minutes, que nous ne devenions pas perdre. Je pensais que touts les temps que nous perdons, la terreur de l’obscurité et la fantasme étaient un peu plus proche de nous consommer. Se réfléchir ce moment après un vingtaine d’ans, nous étions comme les dernières lignes du chanson Hotel California, <<Last thing I remember, I was running for the door, I had to find the passage back to the place I was before>>. Au dehors de la salle de jeux, la foyer était faiblement éclairé, et il y avait une foule de bicyclettes bloquant notre chemin. Nous avons couru vers notre chambre, jetant quelques bicyclettes en route. Tout le temps on craignait quelque chose de sinistre va se passer, notre existence était en danger. Quand nous sommes rentrés dans notre chambre, nous étions au but du souffle. Nous ne pouvions pas croire ce qui s’est passé devant notre yeux-même. Le cœur battant forcement, je jouais ces évènements dans mes cerveau mais malheureusement, je n’ai plus trouvé aucune explantation. La rencontre avec l’autre cotes du monde-vivant fait disparaitre tous nos courage et raison. Était-il un âme perdu? Ou peut-être il y avait quelque chose d’horrible est arrivée dans cette salle de News room. Nous ne saurons jamais ce qu’il était, mais cet incident cette nuit de printemps est définitivement été gravées dans mon mémoire, même si je souhaite plutôt qu’il n’a jamais passé. Nous savions que le lendemain, quand nous raconterons notre histoire, personne ne croira notre expérience. Pourtant, nous nous souviendrons toujours ces quelques secondes qui mettent notre existence en question – notre rencontre avec l’autre côté. L’incident du «fantôme serrure» allait devenir l’un des moments les plus mémorables de ma vie, ainsi que les plus grands mystères, parce que je ne serai jamais savoir, c’était qui a levé la serrure dans l’air pour toute la durée que nous étions là. En réfléchissant la salle faiblement éclairé, le tic-tocs du ping-pong, les mosaïques inexplicables formé par l’ombre et la lueur de la lampe, une serrure bougeant – il me va toujours faire me demander, ce qui était là, derrière cette sombre porte ce soir-là? Si seulement je savais. Ou plutôt pas …

পরিশেষ: কি ছিল দরজার পেছনে সেই রহস্যের যবনিকা উঠলো পরদিন। যেমনটা আশা করেছিলাম ঠিক তাই। যতজনকে বললাম আমাদের অভিজ্ঞতার কথা সবাই অনেক ঠাট্টা করলো। এসব নাকি ছিল আমাদের কল্পনা আর গোঁড়া কুসংস্কার। দুপুরের দিকে একদল ফার্স্ট ইয়ার আমাদের টানতে টানতে নিয়ে গেল কমন রুমে। উদ্দেশ্য প্রমান করা যে আমরা ভুল দেখেছি। আমাদের যাবার কোনো প্রবৃত্তি ছিলনা তাই পেছনে দাঁড়িয়ে রইলাম, বাকিরা প্রবল উৎসাহে দরজার সামনে দাঁড়িয়ে জরিপ করতে লাগলো চারদিক। হঠাৎ সেই ভরদুপুরে আমাদের দু জোড়া নয় একগাদা চোখের সামনে তালা আবার ওপরের দিকে ঘোরা আরম্ভ করলো। অতিউৎসাহীর দলের সেই উচ্ছ্বাস নিমেষে মিলিয়ে গেল, সবাই যে যার মত দরজার দিকে দৌড়তে আরম্ভ করলো। দাঁড়িয়ে ছিল যতদুর মনে পড়ে বিক্রম আর ডিফেন্স। ওরা খানিক পিছু হঠে আবার গেল দরজার সামনে, আর তখনি বোঝা গেল আসল কারণ। ওরা দেখল যে নিউজ রুমের দরজাটা নড়ছে, আর যতবার দরজা পেছনের দিকে সরছে তালাটা ওপরের দিকে ওঠার চেচ্টা করছে ঠেলা মেরে। এতক্ষণে বোঝা গেল দায়ী টা কে। সেটা ছিল ডুয়ার্স থেকে ভেসে আসা বাতাস – নিউজ রুমের খড়খড়ি পেরিয়ে ওই হাওয়া ঠেলা মারছিল দরজায় আর দরজার কড়া তালাকে ঠেলছিল খাড়া হবার চেষ্টায়। রহস্য সমাধান হয়ে গেল, অতি সাহসীরা আবার ফিরে এলো, পিঠ চাপড়ানো হলো সবার, আমি আর তথা হয়ে গেলাম আবার খোরাকের টার্গেট যেহেতু আমরা দুয়ে দুয়ে চার করতে পারিনি। সত্যি আর কল্পনার জগতের তফাতটা রাতের দিকে অনেক বেশি অস্পষ্ট, দিনের বেলা যা পরিষ্কার ভাবে দেখা যায়, রাতের বেলা আলো আঁধারীতে তাকেই মনে হয় ভৌতিক। মনে কিন্তু খটকাটা রয়েই গেল। সেই রাত্তিরে ওই দরজার পেছনে সত্যিই কি কেউ ছিল?  উত্তরটা মনে হয় লুকিয়ে আছে আমাদের মনের ভেতর। কেউ ছিল সে রাত্রে যদি আমরা মনে করি কেউ ছিল।  যদি মনে করি ছিলনা, তাহলে সেটা শুধু হাওয়ার খেলা।

PPS: On that night, after coming back in our room, we realised that we needed to go to the toilet, yet could not walk along the empty and dark corridor again to, nor open the grilled window to do it. So we used Rahul Singh’s bucket we borrowed the previous day for shower. If Rahul ever reads this, this is an unreserved apology for peeing in your bucket without permission, under unavoidable circumstances. 
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Ghost Story, Life experience

The curious incident of the possessed lock

It was the spring of 1997, and I was in first year studying degree in engineering in a quaint town of Jalpaiguri in North Bengal. The campus was a nature lover’s paradise — the north and west peripheries abutted the verdant Danguajhar tea garden, two silvery rivers meandering along east and west boundaries. In spring, a soft breeze blew from the north — down from the Dooars, the hinterland of the eastern Himalayas. Nothing could provide a more thrilling backdrop to the spine-chilling, bloodcurdling experience I witnessed on that spring night, which I’m going to unfurl. 

On the northern side of our first year hostel, there was a common recreation room, with a TV, a number of carom boards and the latest addition — a new table tennis board. At the far corner, a door led to a small ante room, filled with a long table and narrow benches, and large slatted windows opened up to the lush greens of the tea gardens. We used to refer it as News room, and it only opened at daytime between midday and 4 pm. At lunchtime, keen students would spend the lunch break in this room, soaking up the news around the world, to sharpen their general knowledge, whilst the other despotic ones would turn the TV on, or try a game of carom or some table tennis. 

That year, table tennis was particularly favourite, as the hostel received a sports funding, and the boarders saw a swank new table tennis board, and a number of thick rubber padded new bats. We shared the hostel with third year students, and there was an unwritten rule that they get to play first, unless some senior took pity on the eagerly waiting hapless fresher, looking dejected from the long wait. The first years started to flock around the tables after dinner, as the seniors began to go back to their rooms for coursework or bridge sessions. My roommate Tatha and I were very keen to find some time to hone our paddling skills, yet the wait seemed to be endless. 

Our story begins on one such weekday evening, when we had enough and decided to stay back, as long as it took, to play more than just one game. Our perseverance finally paid off, when, around 11:30pm, the crowd started to disperse. Lights over carom boards went out first, boards covered with dark blue jackets, then a while later TV was turned off, as the last few of the TV addicts got up to get ready for bed. Just a few more of our classmates hovered around, and taking turns after each game, we were not too disappointed. The last two or three went to bed about half past midnight, leaving us the empty common room, a dimly lit incandescent lamp just over the table tennis board — struggling to illuminate past the rickety steel chairs behind us. 

Tic…toc…tic…toc…tic…toc…our ears gradually got bored to the incessant din of the ping pong ball on the bat. Arms got heavier, yet high on spirit, we carried on, mastering the spinning serves or backhand smashes, and the hands of the clock on the wall nonchalantly kept telling us the time 1:00 to 1:30 to 2:00. As I stood facing the door, tired of the ball going outside the common room, Tatha shut the door and we carried on playing with same élan. We were extremely tired, yet we continued like zombies, as if we were being controlled by remote psychomotor commands, and our only aim was to keep on playing. 

That state of active ennui broke, when Tatha paused for a moment before serving and looked past me, and stood still. “What’s going on? Why aren’t you serving?”, I asked. Tatha paused for a moment then said, “I thought I saw something flash around that door”. He was pointing at the door to the news room. Then he said it must be the light catching something. We carried on playing and soon forgot about it. Another half hour passed, and we decided to call it a day after best of three sets. 

It was halfway through our game, when Tatha smashed a winner and the ball rolled on towards the back end of the room. Just as I picked the ball up and was coming back to the table, I looked at Tatha and saw his startled face, and the frowned eyes looking behind me. By nature, I can imagine things quite easily and be scared, nevertheless I can still keep my logical hat on — only real things make me afraid. Looking Tatha in such a state sent a gush of adrenaline through my blood, and my body became instantly alert to witness something out of the ordinary, occurring behind my back. My heart racing, I asked Tatha again
— what’s the matter with you now?
— I saw the lock move. 
— what nonsense! You must have seen the light reflecting on the lock. 

At this point, I have gained my composure back. I reasoned my thoughts, that we have been playing for a long time, with the main door to the common room shut, so no one could have come in. I looked back at the news room door and the new lock on the hasp and staple bolts. Although the dimly lit room, barely managing to illuminate the dark corners, created an eerie sight, I decided to overcome my initial fear and walked up to the door. The lock remained as it was — lifeless lump of metal, hanging from the latch as expected. Its stainless steel body throwing back some of the paltry light coming from the lamp over the table tennis board. I shouted back at Tatha “see there’s nothing here, the lock did not move! Let’s just have this game and get back to the room”. Tatha looked reassured as well. So I started walking towards the board, trying to reconvene where we left the game.

Suddenly my composure was shattered by a rather uncharacteristic raspy shout from Tatha
— HONU! I swear it just moved again! 

With a déjà vu feeling, my composure disappeared again, and I started to doubt my logical self, thinking something sinister was about to happen. Goosebumps shot up all over my fatigued and sweaty body, yet I tried to run through all plausible explanations why Tatha saw the lock move. 
— what do you mean? It’s not the time for a prank you know! 
— I swear it MOVED! Oh look, IT MOVED AGAIN!!! Come away Honu, something spooky behind that door it’s trying to come out!

Spooky and I don’t get along very well, yet out of indomitable urge to know what’s going on, rather than running away, I took a few steps back towards the news room door, curiously watching the lock. Time must have stood still at that moment, as I saw the lock still lying limp on the door latch…and then it happened! I stood a metre away from the door, and right in front of my eyes, the lock started to move! Not just an odd shake, it started to turn upwards. Its shackle still fastened through the staple part of the latch, the lock turned upwards — first slowly, moving only millimetres, then much faster — until it turned completely upside down, when it stopped with the keyhole facing me.

There are moments in my life, which I will never forget, and can reminisce any time without a chance of that memory fading away, and that was the moment the most scared I ever felt. These are the moments, where logic bids adieu scratching its head as it had no explanation, leaving the witness in a state of utter shock and fear. Fear. That’s was all I could feel was engulfing me rapidly, the molten fear running through my veins, my heart trying to burst apart in anticipation of what’s happening next. My limbs felt all numb, even if I knew my mind is telling me to run, my legs felt as if they were filled with lead. Transfixed at the gravity defying position of the lock, at that moment of time, it seemed that the lock is trying to send some message to the animate world from the supernatural, and it was the last bastion that’s protecting the barrier that was the news room door, between the dead and the undead. 

The adrenaline in my blood must have made my perceptions of time extremely prolonged, as all that feeling and moments of mesmerised gaze on the lock didn’t last more than five seconds, when I got my senses back by Tatha’s scream
— Honu, come away from that door! It’s haunted. RUN NOW!!!

That shout broke me free of the spell that phenomenon I just witnessed cast over me. Before Tatha could finish his sentence, I was running off, throwing the table tennis bats on the board. We had to turn all the light off, despite fearing the darkness will swallow us, and had to lock the common room door — fumbling with the keys with shaking hands.  Outside, we were met with dimly lit foyer, strewn with the boarders’ bicycles. We ran to our room, throwing a few cycles along the way, along the dark corridor, still fearing something through the darkness would just grab my ankles. Entering our room, we bolted the door in all possible combinations and pressed our ears against the door, if they could pick up any faint movement in the corridor. Our encounter with the other side left us completely sapped of energy, courage or reason. My heart pounding incessantly, I kept running through the events that unfolded right in front of my eyes over and over, yet found no explanation to the moment of paralysing fear I just experienced. May be it was some lost soul trying to find its way back to the living world, may be there was something terrible happened in the News room ages ago? May be it was those spirits of murdered people in the tea garden or the paddy fields, who glide over the eerie tea gardens on moonlit nights. We will never know who or what it was, but that incident on that spring night has permanently been etched in my mind, although I rather wish it never happened to me. At that very moment Tatha and I both stood dumbfounded, without any answer. All we knew is, that the next day when we tell our story, we will become a laughing stock, no one will believe our bloodcurdling experience. Yet, we will always remember those few seconds that put our existence in question — our encounter with the other side. The incident of “phantom lock” would become one of the most memorable yet frightening moments of my life, as well as the biggest mysteries, because I will never fathom out, who or what it was that lifted the lock in the air and held it up for all the duration we were there. Reminiscing of the dimly lit common room, the tic-tocs of the table tennis, the inexplicable mosaics formed by the light and shadow from the lamp and amid that background, a moving lock — it always made me wonder, what was there behind that dark News room door that night? I wish I knew. I only wish. Or rather not…

PS: In fact it was discovered what it was the next morning. As predicted, our story was met with ridicule and disdain. At lunchtime, finally a troupe of classmates went to the door, to prove that it was only a figment of our imagination and boorish superstition. And yet again, in broad daylight, the lock began to move…slowly rising up before everyone could see the keyhole right in front of their eyes. The hysteria that followed was deafening. Most of the disbeliever band was dispersed, running as fast as they can. But some brave ones stepped back and then went back to the door again. It was just then the mystery unveiled, as they noticed the door was moving. It was that spring Dooars breeze gushing inside the News room through the slatted windows and pushing the door. The hasp of the latch was moving, pressing the lock to move with it. The mystery was solved, backs patted, the salvo of derision against us was quadrupled that we didn’t figure out this simple causality. Yet I will remember that night as it happened, when the lights and shadows played games with our mind, and the lack of daylight smudged the defined line between the worlds of reality and fantasy. May be there was something else behind that door that night, but we will never know. There probably was if you believe there was, or nothing if you don’t believe…

PPS: On that night, after coming back in our room, we realised that we needed to go to the toilet, yet could not walk along the empty and dark corridor again, nor open the grilled window to do it. So we used Rahul Singh’s bucket we borrowed the previous day for shower. If Rahul ever reads this, this is an unreserved apology for peeing in your bucket without permission, under unavoidable circumstances. 
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