Fiction, short story

Repêchage d’amour

Un jour je suis allé au café, et comme d’habitude j’étais assis à côté de la vitrine. Dehors, le carrefour semblait une mer de visages. Une tasse de thé m’accompagnait pendant mon soir mélancolique. Soudain, un visage à l’autre côté de la rue m’a étonné. Comme des souvenirs qui nous tourmentent tout le temps. N’est-elle pas la jeune femme à qui j’ai consacré mon cœur sans la connaître? Mais si! C’est elle! Et tout à coup mon ennui, ma journée en grise est remplie de toute les couleurs…et espoirs.

Je l’ai vue la première fois dans un métro. Nous allions au bureau par le même train. Elle portait une robe blanche toute simple, ses cheveux noires, coupés au carré court. Mais son visage…mon dieu! Comme elle était mignonne! Et les yeux…paraît-il que ses yeux n’ont pas vieillis depuis sa naissance! Ils étaient glissantes, gros et noirs comme ceux d’un bébé. On pourrait vraiment plonger sur la profondeur de ses yeux innocents.

Je ne sais pas ce quoi l’a intéressée vers moi, mais on a échangé des jets d’œil plusieurs fois. Et après quelques jours, nous allions au travail par le même métro de 9h05! En effet, j’arrivais au boulot en retard chaque jour mais qu’est-ce que je pourrais faire? C’était une lutte, celui mon cœur a déjà gagné contre la raison. Mais nous étions timides, nous étions stupides. Nous n’avons jamais parlés! Quelle drôle de vie…

Ou bien, peut-être on a pensé que ce ne serait pas nécessaire! Nous nous connaissions sans parler aucune mot. Il n’y avait pas aucune doute que nous sommes tombés amoureux. Nous savions ça et ce n’était pas nécessaire de déclarer l’amour. On parlait avec les yeux, la bouche, une petite sourire, un regard avant sortir. Mais la chance ne comprend pas les choses spéciales comme ça. Elle a décidé d’intervenir notre bel amour! Après Noël, comme je bordais le métro de 9h05, espérant qu’elle y serait à toute à l’heure, elle n’est pas venue. «Peut-être elle est en retard, ou bien ses vacances n’est pas finis», je pensais. Mais je l’attendais il y avait des jours, et des semaines. Comme elle était soudain venue dans ma vie, elle a disparu. Pour des mois je n’ai pas pu dormir tranquillement. Son visage, sa sourire et surtout ses yeux ont me réveillé toutes les nuits. Elle me manquait à la folie, chaque jour un peu plus.

Presque trois ans plus tard, ce jour-là quand je l’ai vue encore, je me sentais comme si c’était une aubaine, pour régler ma vie. Mon avenir m’appelait et elle était sans doute l’avenir. Pour trois ans ma vie était coincée dans la passé. C’était le moment ou jamais. Se réunir avec mon rêve. Mon cauchemar. Mon obsession. Ma petite amour. Et là, elle y attendait le feu à passer au vert. Parmi une mer de visages. Est-ce que j’ai assez de temps avant qu’elle est disparu encore? Peut-être pour toujours.

J’ai payé l’addition tout de suite et suis sorti du café en courant. J’ai croisés la rue aux pieds légères. Mon cœur se bat comme une batterie. Et enfin, après quatre ans de silence dont trois derniers sans dormir, je l’ai appelée. «Hey!». Surprise, elle a tourné. Elle s’est étonnée comme si elle a vu un fantôme! Et pour moi, je pensais que ça vaut vivre la vie pour le moment. Je l’ai presque perdue. Après quelques secondes de se souvenir les moments et les sentiments de passé, son visage a soudain illuminé. Ce n’était pas la lueur de la rue, ni les voitures. Elle était ravie de me revoir. Une grande sourire apparaît sur son visage, une sourire de bonheur.

Dès le moment je l’ai appelée, on n’a pas encore parlé. Mais cette fois nos yeux parlent plus clairement. C’était sûr qu’on ne laisserait l’autre jamais disparaître. Ses yeux aux larmes, roulantes sur sa joue. Je tiens ses mains par les miennes. Et cette fois-ci je l’ai dite comment elle m’a manqué. J’avais peur qu’elle soit dérangée, ou le pire, elle étais déjà avec quelqu’un. Mais pas du tout! Elle m’a embrassé et m’a dit en souffle, «On ne vas jamais se perdre…allons-y. Dis-donc, tu t’appelles comment?». Et on a retourné au café que j’ai sorti il y a quelques minutes et on y passe le soir…

Il n’y a rien à dire de plus, sauf que deux étrangers dans une ville se sont rencontrés après trois ans, et ils passeront beaucoup de temps se rappeler leurs vies. Touts les soirs, le café seront le rendez-vous pour les deux nouveaux amants. Chaque jour un étape ensemble sur le chemin de l’avenir heureux.

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contes de fantasme, Life experience

La serrure possédée: un histoire de quasi fantasme

C’était les printemps de l’année 1997, quand j’étais étudiant d’ingénierie dans l’université, situé près des nord-est provinces d’Inde. Jalpaiguri, la ville de l’uni, est connue comme un paradis pour les gens qui aiment la nature. D’habitude, le campus fut aussi magnifique — avec un plantation de thé aux côtés nord et ouest, découpée par les chemins de fer connectant les provinces nord-est, et deux rivières argentées à l’est et l’ouest, qui roulèrent lentement chaque jour— ainsi formée la périphérie de notre campus. Les printemps, une brise légère soufflait sur Danguajhar, le plantation de thé, mais fondée centaines de kilomètres au nord, dans les forêts des Dooars — sur pas de Himalaya de l’est. Sans doute, cela fit un derrière plan tout parfait pour cet histoire de fantasme j’eus témoin, que je vais raconter. 

Au nord de notre immeuble eût une grande salle de jeux — équipée avec une télé, trois jeux de Carom, et le dernier ajout, une table de ping-pong . En face de la porte, à l’autre coin de la salle eût une petite porte, qui ouvrit dans une petite salle. Nous, les résidents du immeuble, l’appelions le News Room. Dans cette salle-là, il y avait seulement trois meubles —  une grande table et deux bancs — un à chaque coté. Deux fenêtres donnaient sur la rue vers l’immeuble pour les étudiants des année finale, et derrière la rue commença la plantation de thé — toute verte et élégante. Le News Room eût réservé pour lire les journaux quotidiens ou magazines. La salle n’ouvrait qu’entre 12:00h et 16:00h, quand les étudiants mieux sérieux de sa carrière passeraient le congé savoir les actualités autour du monde, tandis que les autres jouaient au Carom ou cartes. 

Cette année le ping-pong eut particulièrement favorite parmi les étudiants. Nous avons reçu quelque financement sportif, et donc venue une nouvelle et chique table du ping-pong. Cette année nous partagions l’auberge avec les étudiants de troisième année, et il y avait quelques règles sans être écrits, pour exemple, jouer en premier ou voir la chaîne de télé préférée. Sauf si un certain étudiant de 3ème année eut pitié des premières années attendant avec impatience, ça faisait une attente trop longue avant qu’on put jouer. Les premières années avaient de la chance après le dîner, quand les troisièmes années commençaient à retourner vers ses chambres pour étudier ou joindre les championnats des cartes. Mon colocataire Tathagata et moi, nous étions très intéressés d’apprendre ping-pong, mais l’attente semblait continuer sans fin.

Notre histoire commence un de ses soirs quand nous nous sommes dits qu’on en a eu assez et il a fallu faire quelque chose de diffèrent si nous voulions jouer. Nous avons décidé que malgré avoir la classe le lendemain, nous attendrons jusqu’à ce que les troisième années sont partis et il n’y a personne attendant ses tours.  Notre décision a finalement payé, quand vers 23:30h, la foule commença à vider la salle de jeux. Les lampes au-dessus les planches du carom ont été éteints, les planches ont été couvertes, la télé a été éteint. Peu à peu la salle devint complètement vide, sauf que quelques premières années, également passionnés comme nous d’améliorer leurs compétence de ping-pong . Après chaque jeu, on changeait la tour avec les autres groupes, mais aucun eut très précisé, et donc l’attente n’était jamais plus de dix minutes. Les dernières groupes sont retournés à ses chambres vers minuit et demi, nous laissant la chambre entièrement, faiblement éclairé par une seule lampe au-dessus de la table de ping-pong. 

Tic…toc…tic…toc…la bruit de la balle contre la batte devenait plus en plus ennuyeuse. Nos corps trop fatigués, mais tout de même nous continuions avec plein de l’esprit. La horloge semblait ennuyeuse aussi en nous montrant le temps 1:00…1:30…2:00. Toutes les fois que je gagnais l’échange, la balle sortait hors de la salle, donc Tatha est allé fermer la porte. Nous avons recommencé dans la salle tout isolé du monde au dehors, et le son a tout à fait doublé à cause de résonner contre la mur loin de la table. Nous avons déjà oublié de la class le lendemain, et comme les Zombies, comme automates contrôlés par les commandes distants, on a continué à jouer, comme si c’était le seul but de notre vie.

l’état d’ennui est enfin cassé quand Tatha, avant de servir, a hésité et arrêté pour un instant, en regardant quelque chose derrière moi. 
– Qu’est ce qui ce passe? Pourquoi tu ne sers pas?
– Je pense que j’ai vu quelque chose bouge au coin, vers la porte de News room.

J’ai tourné vers la porte, mais rien n’a aperçu par mes yeux. Nous avons rengagé en notre jeu et tout oublié trop tôt. Une autre demi-heure est passée, nous ne pouvions pas continuer pour longtemps et donc décidés de jouer trois dernières jeux, dont l’un qui gagne deux sera vainqueur. 

Pendant notre deuxième jeu, Tatha a frappé la balle forcément, que je n’ai pas pu retourner. La balle a roulé vers la coin ombreuse, ou se trouvait la télé et la porte de News room. Tout que j’ai ramassé la balle et revenais a table, j’ai regardé à Tatha et son regard m’a tout à fait étonné. Sa visage complètement blanche comme une papier, yeux froncés, en essayant regarder quelque chose derrière moi. D’habitude, à mon enfance, grâce à lire toutes les types de livres, je le trouve très facile à imaginer quelque chose de bizarres, et en avoir peur. Quand j’ai vu Tatha dans tel état, j’ai tout de suite imaginé que quelque chose d’extraordinaire va se passer devant mes yeux. Malgré la fatigue, mon corps est devenu instamment alerte et un jet de Adrénaline a retardé la passage du temps. Mon cœur battrait trop fort, j’ai demandé:
– Qu’est-ce qui se passe maintenant? Quel est le problème?
– J’ai vu la serrure bouger. Là-bas!

Il indiquait la porte de News room encore!
– Quel absurdité! Comment peut la serrure bouger quand il n’y a personne ici sauf que nous?
– Mais j’en suis sur cette fois!
– Je ne te crois pas. Peut-être tu as vu la lumière reflétant de la serrure. 

À ce moment-là, j’ai regagné ma sang-froid. Une serrure bougeant!!! j’étais au point de rire aux éclats. Pour que nous soyons surs et finissions le jeu, j’ai décidé a rentrer vers la porte de News room. En voyant le coin, quand-même, ça m’a fait un peu peur encore, avec la faible lueur de la lampe, les murs et coins mal-éclairés et ombreux – ça faisait un air très étrange et mystérieux. La serrure restait comme avant – pièce de métal sans-vie, accroché au verrou comme prévu. J’ai crié à Tatha
– Voilà, tu vois! Il n’y a rien et personne ne la bougeait. Allons-y finir ce jeu et retournons à la salle, il est trop tard.

Tatha semblait rassurée, et j’ai commencé à rentrer à la table de ping-pong. 

Soudain, Tatha cria avec un ton très effrayant, et ma sang-froid est cassée et disparue. 
– Hanu! Voir encore, ça bouge…je te dis que la porte bouge maintenant. Vois-la!

J’ai commencé à douter ma logique et croire que quelque chose de sinistre allait se passer. Mon cœur courrait trop fort mais j’essayais à avoir raison pour les évènements – pourquoi la serrure semblait bouger. 
– Qu’est-ce que ça vaut dire Tatha? Tu rigoles ou quoi? Ce n’est pas l’heure, tu sais!
– Je le jure Hanu! Là, regarde, ÇA BOUGE ENCORE!! Cours maintenant, cette porte est possédée. Il y a quelque chose de sinistre derrière la porte! Il faut fuir!

rte, en regardant curieusement la serrure. Le temps doivent s’est arrêté à ce moment-là, comme je voyais la serrure rester paresseusement contre le verrou, comme si c’est nous qui avons tort et rien ne s’est passé. Et puis ce se passait!! J’ai vu avec mes yeux-même que la serrure a commencé à bouger, et rien ne le faisait bouger. Pas seulement un tremblement soudain, la serrure a commencé a Renverser, d’abord lentement, et puis plus en plus rapide tant qu’elle a été complètement renversé avec la trou de serrure en face de moi.

Il y a des moments en ma vie que je ne pourrai jamais oublier, et n’importe quand, je me peux les souvenir sans aucune difficulté, sans perdre aucun détail. Ce moment-là, ce printemps soir a devenu un de ces moments, un moment quand j’avais peur que je n’avais jamais ressenti. Ces sont les moments quand, n’importe comment logique vous êtes, la raison sort le cerveau, et vous êtes laissé dans un état de choc et confusion. La peur. La crainte. C’était tous ce que je sentais à ce moment. Mon cœur battait trop fort comme s’il allait sortir ma poitrine. Il fallait qu’on fuissent mais comme si une force inconnue m’attrapé dans la terre. Je ne pouvais pas mouvoir mes jambes, comme s’il étaient remplis de plomb. La serrure, dans sa position défiant  la gravité, semblait d’envoyer un certain message du monde surnaturel, de fantasme au notre monde animé et la serrure était la dernier protection de l’écran – la porte de News room, entre les deux mondes. 

L’adrénaline dan mes veine a du fait ma perception temporelle extrêmement prolongée, comme tous ce moment d’un regard hypnotisé sur la serrure et sa mouvements n’a pas dure plus de dix secondes. Je suis arrive mes sens retour quand j’ai écouté Tatha crie
– Hanu, la porte est possédée. Courrons-nous à la chambre!

Ce cri m’a rapporté aux mes sens et éclaté l’état de mesmérisme. La phénomène qui m’attrapé dans ma place est levée, et je pouvais enfin mouvoir. Je me souviens que j’étais déjà croisée Tatha avant qu’il a fini sa phrase, en jetant les batte de ping-pong  sur table. Il a fallu que nous ayons fermé la porte a clé,  et avec les mains tremblants, ça  nous a fait quelques minutes, que nous ne devenions pas perdre. Je pensais que touts les temps que nous perdons, la terreur de l’obscurité et la fantasme étaient un peu plus proche de nous consommer. Se réfléchir ce moment après un vingtaine d’ans, nous étions comme les dernières lignes du chanson Hotel California, <<Last thing I remember, I was running for the door, I had to find the passage back to the place I was before>>. Au dehors de la salle de jeux, la foyer était faiblement éclairé, et il y avait une foule de bicyclettes bloquant notre chemin. Nous avons couru vers notre chambre, jetant quelques bicyclettes en route. Tout le temps on craignait quelque chose de sinistre va se passer, notre existence était en danger. Quand nous sommes rentrés dans notre chambre, nous étions au but du souffle. Nous ne pouvions pas croire ce qui s’est passé devant notre yeux-même. Le cœur battant forcement, je jouais ces événements dans mes cerveau mais malheureusement, je n’ai plus trouvé aucune explantation. La rencontre avec l’autre cotes du monde-vivant fait disparaître tous nos courage et raison. Était-il un âme perdu? Ou peut-être il y avait quelque chose d’horrible est arrivée dans cette salle de News room. Nous ne saurons jamais ce qu’il était, mais cet incident cette nuit de printemps est définitivement été gravées dans mon mémoire, même si je souhaite plutôt qu’il n’a jamais passé. Nous savions que le lendemain, quand nous raconterons notre histoire, personne ne croira notre expérience. Pourtant, nous nous souviendrons toujours ces quelques secondes qui mettent notre existence en question – notre rencontre avec l’autre côté. L’incident du «fantôme serrure» allait devenir l’un des moments les plus mémorables de ma vie, ainsi que les plus grands mystères, parce que je ne serai jamais savoir, c’était qui a levé la serrure dans l’air pour toute la durée que nous étions là. En réfléchissant la salle faiblement éclairé, le tic-tocs du ping-pong, les mosaïques inexplicables formé par l’ombre et la lueur de la lampe, une serrure bougeant – il me va toujours faire me demander, ce qui était là, derrière cette sombre porte ce soir-là? Si seulement je savais. Ou plutôt pas …

PS: En fait, il a été découvert ce qu’il était le lendemain matin. Comme prévu, notre histoire a été accueillie avec le ridicule et le mépris. À midi, une groupe des premières années alla à la porte, pour prouver qu’il était seulement notre imagination et de la superstition. Et encore une fois, en plein jour, la serrure a commencé à bouger et puis se lever … montant lentement avant tout le monde, le trou de serrure en face de leurs yeux. L’hystérie qui a suivi était incroyable. La plupart de la groupe a disparu, courant aussi vite que possible. Mais certains braves retournèrent à la porte. Précisément, a ce moment-la, le mystère dévoilé, comme ils ont remarqué que la porte mouvait. C’était le printemps Dooars brise jaillissant intérieur de News room poussant la porte. La brise a fait la porte frapper et donc bougea la serrure. Le mystère a été résolu, la salve de dérision contre nous a été quadruplé que nous n’avions pas comprendre cette simple raison. Pourtant, je me souviens de cette nuit comme il est arrivé, lorsque les lumières et les ombres jouaient avec notre cerveaux, et le manque de lumière à brouillé la ligne entre les mondes de la réalité et l’imaginaire. Peut-être il y avait quelque chose ou quelqu’un derrière cette porte ce soir-là, mais nous ne le saurons jamais. Il y était probablement si vous en croyez, ou rien si vous ne le croyez pas …
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